28 novembre 2009
La chasse aux champignons (2) : sur les sentiers du Mont Cassin !
C'est sur les sentiers forestiers du Mont Cassin, point culminant du Gers, que, mon ami et moi, nous sommes promené l'après-midi ensoleillé, mais frais du lundi 9 Novembre 2009. J'étais toujours à la chasse aux champignons, j'avais déjà fait la rando et n'ayant plus beaucoup de batterie, je me suis principalement concentrée sur ces bestioles qui poussent sous nos pieds !
C'est à travers la belle forêt entre Ponsan-Soubiran et Monlaur-Bernet que nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer quelques spécimens. Tout d'abord un magnifique couple de champignon d'un très beau blanc encore humide de pluie.
Quelle était cette jolie coupole marron claire, et dont la forme me charma beaucoup ? Et ce groupe d'autres champignons de la même couleur ?
Le contexte, malgré l'automne arrivé, était encore merveilleusement verdoyant et ressourçant, de quoi prendre un bon bol d'air frais et profiter du calme de la nature.
En parcourant ce joli chantier, toujours les yeux rivés sur le tapis de feuille qui ornait le sol, nous sommes tombés sur un magnifique champignon rouge, dont la forme était tout aussi envoutante que sa couleur tout comme ce joli petit champignon beige !
Un peu plus loin ce n'était pas un champignon mais bel et bien une bogue de chataignier. D'après mon chéri ce serait plutôt la période de migration des oursins...
En face d'un superbe paysage campagnard (mais on ne voyait pas les montagnes, à l'horizon, hélas), un gros champignons, un peu abîmé, pouvait admirer les lieux toute la journée !
Après avoir passé le Mont Cassin et parcouru deux kilomètres de forêt dans le vent frais de le la fin d'après-midi, nous avons croisé trois très jolis derniers champignons.
BOB de Butagaz vous offre de l’énergie pendant un an !

L’hiver dans le Gers, c’est rude et froid ! Et si un gersois gagnait 1 an d’énergie comprenant gaz, électricité, essence et fioul ? Pour cela, il faudrait que le Gersois participe au jeu organisé par Butagaz à l’occasion de l’anniversaire de Bob !
Le fameux Bob ! La mascotte de la marque créé en 1969 et qui depuis a évolué graphiquement, fête ses 40 ans et à cette occasion Butagaz, une marque très prisée en matière de GPL en bouteille et citerne, a mis en place un jeu bien sympathique qui permet de gagner une année d’énergie c'est-à-dire que le gagnant n’aura pas à payer de factures d’énergie pendant un an, tout sera pris en charge par Butagaz ! Un cadeau qui plairait à tous en ces temps de crises et climatiques capricieux ! Dépêchez vous, parce que vous avez jusqu'au 20 Décembre pour participer !

Tout gersois peut y jouer, et même s’il est pas gersois, de n’importe quel âge, client ou pas de Butagaz. Pour ce faire, il faut que le gersois (ou le non-gersois) se rende sur le site www.butagaz.fr et joue aux 4 jeux mis en place sur le site : un peu d’adresse et de dextérité avec sa souris, on attrape des bouteilles de gaz, on chope la trogne de Bob, on joue avec un canon et mieux on attrape des saucisses volantes dans le barbecue de Bob, on engrange chaque jour des points et on court vers la victoire !
Le graphisme du jeu est en plus très agréable ! Ca peut aussi plaire à vos enfants ! Et puis pour avoir un souvenir, y’a le photomaton ! Mais je vous laisse aller découvrir tout ça de vous-même parce que moi, je vais aller gagner mes points du jour ! Et puis si vous gagnez pas mais que vous êtes dans les 200 gagnants suivants vous gagnez une peluche de Bob !
27 novembre 2009
Le Subrejoug
Intrigant objet que le subrejoug. Observez-le, une beauté inimitable. Ecoutez le son de ses élégantes petites clochettes. D’où vient-il ? De quel pays ?
Chili ? Chine ? Afrique ? Inde ? Tibet ? Bolivie ? Pérou ? Contrées aztèques ? Rien qui ne vienne des anciennes civilisations sud américaines, africaines ou asiatiques. Le subrejoug est français et plus précisément gascon. C’est l’un des plus beaux héritages de l’art paysan en Gascogne. Fatalement, je ne pouvais pas omettre d’en parler un jour sur Gersicotti Gersicotta surtout depuis que j’en ai découvert l’existence en visitant le fameux musée d’Art Campanaire (musée des cloches !) de l’Isle-Jourdain qui en a fait son symbole : le subrejoug est présent, d’ailleurs sur les billets d’entrée dudit musée.
Quand on a pour la première fois l’occasion de voir ce drôle d’objet oblong, immédiatement une question taraude l’esprit : « A quoi sert-il ? ». Car on en voit de toutes les couleurs, plus ou moins longs, plus ou moins pointus, en bois parfois en métal, arborant des motifs particuliers. Certains sont de véritables œuvres d’art où chaque détail participe scrupuleusement à la beauté de l’objet .
La question est donc « Qu’est-ce qu’un Subrejoug ? ». Un drôle de nom a priori, pour une signification toute simple : « subrejoug » est né de l’union de deux étymons latins : « super » (par-dessus) et « jugum » (joug) et signifie donc « par-dessus le joug ».
Le joug est ce qui permettait d’atteler les bêtes pour le labour, le subrejoug semble en être le décor musical : « décor » pour son esthétique, « musical » pour ses multiples clochettes. Géographiquement parlant, l’étendue du subrejoug se restreint à une petite portion de la région Midi-Pyrénées et je dirai même d’un bon morceau de la Gascogne, même s’il me semble qu’il déborde un peu de ses délimitations. Mais le subrejoug est Gascon. C’est un art pratiqué dans la belle vallée de la Saves, en Haute-Garonne, au Nord de l’Ariège jusqu’au Lauragais et bien évidemment dans tout le Gers ! Il se développe autour de la Garonne et de ses affluents.
Mariage de ma soeur en 2006. Les subrejougs ici présents sont des subrejougs fabriqués récemment et ont un rôle purement décoratif et folklorique.
Le subrejoug semble être une évolution de ce que l’on appelle la bobine. Cette bobine servait à joindre et consolider les attelages de deux bœufs. Elle s’adaptait à la morphologique de l’animal. C’est à partir de cette bobine qu’est né le subrejoug … peut être ! Rien n’est certain, mais l’hypothèse la plus plausible serait qu’un jour, un homme ait trouvé dommage de garder la bobine si petite et qu’il se soit amusé à la façonner de manière différente, en lui donnant une forme oblongue, une texture douce au toucher en la polissant et ce même si c’était tout à fait, a priori, inutile. Cela a donné d’abord des formes de subrejougs assez simples, modestes, mais jolies.
Peu a peu la créativité, l’art, les croyances vont s’en mêler et le subrejoug évoluera vers quelque chose de plus travaillé jusqu’à devenir de beaux objets d’ornement.
Outre à orner magnifiquement les jougs des bœufs, quel est le rôle du subrejoug ? Les croyances se sont vite mêlées à cet art et le subrejoug avait un rôle protecteur lorsqu’il possédait des clochettes : ces clochettes ont une symbolique relativement divine dans la plupart des religions et sont considérées comme étant le lien entre la terre et le ciel, elles sont également la miniature des cloches des églises, d’ailleurs, les subrejougs étaient assimilés à de petits clochers. Ceux qui possèdes des orifices d’où surgissent les clochettes, ne sont pas sans rappeler les clochers murs de bon nombre de nos églises gersoises.

Clocher mur de l'église de Rigueupeu
Mais avant tout, le subrejoug avait un rôle d’identification : il était personnalisé au propriétaire de l’attelage. Grâce à la multiplicité des clochettes vendues, chaque joug avait une composition mélodique unique d’autant plus que le nombre de clochettes était variable et que la taille du joug n’était pas toujours la même : d’un point de vue sonore cela créait des effets différents d’un objet à l’autre. Il permettait à chacun de savoir à qui appartenait l’attelage, de faire savoir sa présence. Le subrejoug était aussi un élément très utilisé par le paysan dans les manifestations festives : il apportait de la gaieté et de l’ambiance. Aujourd’hui encore, dans la région, certains paysans proposent aux futurs mariés d’être conduit à l’église par un attelage d’antan comme avant.
On trouve en général deux types de subrejoug :
-le type lauragais, de forme plutôt ovoïde, allongé à la pointe
- le type Saves en forme de fuseau, plus régulier.
Ces deux types n’ont pas empêché certaines réalisations surprenantes tels que des subrejougs en forme de crayon, d’obus ou encore de tour Eiffel !
Et si vous ne connaissiez pas le nom de "subrejoug" peut-être connaissiez-vous celui de "surjoug", "cloquièr/cloquerot" (en référence à la cloche surement !), "bejoet", "suberjoet" ...
[Source :
le Subrejoug, des amis du musée d’Art campanaire, texte de Georges Laborie, 1997, en vente au musée, sur internet et disponible à la lecture et à l’emprunt à la bibliothèque d’Auch]
[PUB] Transférer de l'argent facilement avec Transcash !

Dans le Gers, j’ai remarqué que la carte bancaire n’étais pas très à la mode et que le chéquier était encore beaucoup utilisé ! Je pense que les gens n’ont pas envie de s’embêter avec des histoires de contrats et de frais pour une cartes bancaires.
Aujourd’hui il existe un pack novateur de cartes bancaires qui permettent de payer et de transférer de l’argent sans avoir de compte bancaire.
Transcash l’a fait ! Transcash ? Ca veut dire tout bonnement « Transfert argent ». C’est un pack comprenant deux cartes visa : avec elles vous retirez, payez et transférez de l’argent très facilement. Il y a dans ce pack, pour commencer une carte noire, que l’on recharge avec le montant qui nous plait (50,100,150,200,300,500 euros) , vous donnez la carte à la personne de votre choix à qui vous voulez faire parvenir de l’argent et vous y transférer par un simple appel téléphonique, un sms ou via le net, le montant que vous voulez.
La campagne publicitaire liée à cette innovation
dans le monde de l’argent est tout à fait intéressante puisque, mise en
place par l’agence
,
elle met en scène les homonymes de nos célèbres footballeurs. Oui je
sais, dans le Gers on préfère le rugby, mais je suis sûre que le
football est une discipline appréciée. Pleine d’humour et de dérision,
jouant sur les mots, cette campagne est une des plus originale que je
connaisse !
Alors si vous avez envie de vois combien ont coûté les transferts de Benzema ou de Makekelele, je vous invite à aller visionner une vidéo sympathique sur le sujet : http://www.youtube.com/user/cestquoicetransfert.
Et pour tout savoir sur les modalités, les fonctions, les conditions d’utilisation et d’obtention du pack Transcash, allez faire un petit tour sur www.trans-cash.fr
26 novembre 2009
Le château des comtes de Noé
Rencontré au cour d’un balade improvisée à L’Isle-de-Noé, ce château du XVIII e siècle m’avait particulièrement conquise et pourtant, en matière de châteaux, je préfère souvent les constructions médiévales ! Ce château du XVIII e siècle, vous l’avez compris, me fait craquer.
Dans un article consacré au toponyme « Isle-de-Noé », le nom de « Noé » avait été mis en lumière : c’est en effet le nom de la famille qui hérita des lieux par alliance. Au milieu du XVIII e siècle cette famille décide de construire le château sur l’emplacement du château féodal.
La propriété est belle, imposante, élégante et j’ai tout simplement adoré ses dimensions, sa configuration et notamment ses magnifiques escaliers doubles sur les deux grandes façades opposées. Les toits à l’impériale, ne sont pas en reste, tout comme la double enceinte et le très grand parc verdoyant qui aujourd’hui est ouvert au public et où les jeunes du village viennent s’amuser !
J’aime le temps qui passe. Je doute qu’au XVIII e siècle le jardin fût ouvert à tous les enfants du village… cette ouverture à tous est bien la preuve que nous nous devons de sauvegarder et profiter de notre si riche patrimoine !
[PUB] Quand le temps presse, y’a les petits plats préparés d’Aucy !

Quand on vit à la campagne, on a le potager à portée de main et les multiples marchés pour trouver des tas de bons légumes à cuisiner ! Avec l’arrivée de l’hiver, le potager est en hibernation et on n’a pas forcément envie de sortir, car dehors il gèle. Hé oui, Décembre arrive ! Alors on n’a envie de céder à la facilité et on a bien raison ! Par exemple, ouvrir des boîtes de conserve de plats tout prêts.
Mais on a toujours besoin de se rapprocher au plus de son potager, besoin de naturel, de produit de qualité ! C’est ce que propose D’Aucy avec la Daucyculture qui sélectionne les meilleurs légumes parmi 1500 agriculteurs collaborateurs.
Grâce à ces meilleurs légumes, la marque a mis au point une gamme de petits plats préparés facile à utilisé et qui respecte l’équilibre alimentaire en limitant les matières grasse (- de 1% !), le sel et le sucre. L’étiquetage de chaque boîte est scrupuleusement précis et ne cache rien sur la composition des plats en questions.
Ces petits plats d’Aucy, parce que je n’avais pas le temps de cuisiner dernièrement, je les ai découverts, et je ne suis pas déçue de l’expérience.
La gamme « Mes petits Légumes cuisinés » propose 4 plats de légumineux et un plat d’épinards à la crème : cuisinés de manière classique ils rendent avec honnêteté les saveurs attendues : haricots, petits pois, lentilles, épinards et petits pois carottes vont très bien agrémenter votre assiette.
La gamme les « Cuisinés du Soleil » vous invite à voyager dans les contrées provençales (et oui parfois il faut jeter son œil curieux et ses papilles hors du Gers !) avec 4 plats délicieusement épicés et comme leur nom l’indique ensoleillée : Caponata d’Aubergine, Pistou de légumes, Confit de courgettes et confit de ratatouilles vont faire danser vos papilles !
J’ai été particulièrement séduite par ces quatre derniers plats et notamment le Pistou de légumes dont le côté croquant des haricots rouges mêlés à la texture douce des autres légumes et la sauce relevée est un véritable plaisir gastronomique !
Pour ceux qui préfère les produits surgelés, la marque a aussi créé la gamme « Mes légumes poêlés sauces légumes », toujours avec le respect de l’équilibre alimentaire, un minimum de matière grasse et un maximum de plaisir !
Les petits plats préparés d’Aucy sont variés et permettent, outre de gagner du temps, de mettre en marche son imagination culinaire : lasagnes, potages, salades, de quoi varier les plaisir ! Et pour un plat interégional mélangeons le Gers, le berry et la Provence en s’offrant une belle assiette avec du confit de canard, des lentilles du Berry et une bonne caponata d’aubergine ! Miam !
Et pour en savoir plus sur la qualité des plats d’Aucy, rendez-vous sur www.daucyculture.fr !
25 novembre 2009
Un crédit à taux réduit avec le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne !
Aujourd'hui, c'est Noël avant l'heure, et même 1 mois avant ! Aujourd'hui 25/11, le crédit Agricole Pyrénées Gascogne offre aux 300 premiers à s'inscrire, un crédit allant jusqu'à 10 000 euros avec un taux de 3 % ! Pour cela il faut être inscrit sur Facebook, être de la région , être membre du groupe Facebookcrédit agricole Pyrénées Gascogne, et remplir le formulaire : cliquez sur l'image ci-dessous , tout est expliqué ! (moi je suis dans les 300 premiers, et vous ? )
24 novembre 2009
Randonnée autour de Riguepeu en passant par la Forêt de Montpellier !
La veille du vendredi 13 Octobre dont le temps s’annonçait plutôt clément, j’ai réussi à convaincre mon petit-ami de partir en randonnée le matin avant d’aller manger à l’auberge de la Baquère. Je n’ai pas mis longtemps à le convaincre même si « le réveil à 7h00/7h30 » est une expression qu’il n’aime pas trop quand il est en vacances ! Mais la randonnée choisie pas trop loin de l’auberge en question, il fallait rien qu’une heure pour s’y rendre et nous devions impérativement partir à 8h30 au maximum car il fallait 2h30 pour la faire et la commencer à 9h30 nous permettait de la finir à midi et d’être au plus tard au restaurant à 12h30 !
Nous avons donc réussi à nous lever et peu avant notre départ, au lac de Boulogne sur Gesse (ou nous résidions ensemble), le lever de soleil était absolument magnifique, teinté de mille couleurs chaudes, d’arabesques enivrantes.
Nous sommes partie de notre nid douillet à 8h15. Le temps ne semblait pas trop mauvais mais pas splendide, mais il ne pleuvait pas, c’était déjà pas mal par rapport au temps grincheux que nous avions eu toute la semaine. Nous avions de toutes manières nos k-ways dans nos sacs ! Après 1h de voiture nous voilà arrivés à Riguepeu à 9h15. A 9h20 nous voici sur le départ depuis la placette du village où l’horloge de la mairie est bloquée sur 6h15.
Nous avons trouvé les panneaux de départ des randonnées et nous nous sommes dirigé vers la D34 que nous avons longé sur quelques dizaines de mètres, vers le nord, puis nous avons tourné à gauche. De là, nous apercevions une belle bâtisse aux toits élégants et arrondis.
Du haut de la montée, nous apercevions les vallons et quelques maisons du village. Le vert était intense dans ce climat grisonnant.
Nos pas nous ont amené sur un joli chemin herbeux d’où les vallons devenaient de plus en plus charmants.
Un peu plus loin, la silhouette des arbres dans la mi-obscurité du jour qui peinait à faire surface et une vieille ruine attirèrent mon attention.
Notre chemin était bordé de cardères secs. Un peu plus loin, quelque vignes avaient pris la chaude couleur rouge de l’automne.
A l’horizon, un peu floues, les Pyrénées surgissaient, enneigées, toujours aussi magistrales.
Nous sommes ensuite entrés dans un bois ou se trouvaient des palombières d’un côté. De l’autre, entre les branches, nous avions une magnifique vue sur les montagnes !
Un peu plus loin de nouveaux paysages vallonnées nous attendaient dans une ambiance très automnale.
Avant d’entrer dans la forêt de Montpellier, nous avons croisé un élevage d’oies grises. Nous avons fait une pause casse-croute, trois fois rien pour nous donner un peu d’énergie.
Et la voilà enfin, la forêt de Montpellier. Rien à voir avec la ville de l’Hérault ! C’est juste le nom de la forêt !
Au bord de la forêt , nous avons la chance de pouvoir admirer quelques somptueux paysages campagnards et montagnards encore une fois !
Après être sorti de la forêt, sur le chemin qui ramenait à Riguepeu nous avons vu un âne qui nous a suivi, une belle demeure avec deux tours à l’horizon, de jolis paysages de campagne, des ballots de pailles emballées …
J’aime toujours croiser dans les champs de petites constructions en ruine, je les trouve toujours charmantes !
Nous avons ensuite emprunter un long chemin herbeux pour trouver un paysage tout à fait fascinant mêlant eau, vallons, bâtisses et ciel mi gris et toujours des courbes campagnardes exquises !
D’autres chemins herbeux nous ont amenés vers d’autres jolis paysages…
Et nous avons trouvé un âne et un cheval statiques. J’ai réussi à faire venir l’âne et j’ai eu l’excellente idée de mettre ma main sur une clôture électrifiée.
Après un petit détour par la chapelle de Riguepeu, perché sur une colline au dessus du village, nous sommes descendus vers la route principale.
Puis nous avons retrouvé la petite placette où nous avions commencé la balade, un peu plus éclairée..
Il était toujours 6h15 sur le fronton de la mairie !
22 novembre 2009
Flamarens, tout feu tout flamme ?
Le petit village de Flamarens évoqué ici quelques fois est véritablement l’un de mes gros coups de cœur gersois… Je ne pouvais pas passer à côté d’une analyse onomastique, donc.
Le nom est musical est élégant, j’aurais même dit « Flamboyant ». On raconte, dans les vieilles histoires orales, qu’autrefois, Flamarens, s’appelait simplement Arens et qu’après les violents incendies qui le dévastèrent, les habitants ont eu envie de coller le mot « Flamme » à son nom, ce qui aurait donné le Flamarens actuel. J’aurais envie d’y croire, car ce serait à la fois à la mémoire de ce qui a péri dans l’incendie et cela pourrait bien traduire mon sentiment actuel par rapport à ce village : il est lumineux, dominant les vallons de Lomagne, flamboyant donc !
Mais j’ai bien cru comprendre que le nom de Flamarens était antérieur aux incendies de 1943. Il fut un temps où le coin appartenait à un certain Flamarius, un seigneur. Comme il est souvent coutume de le faire, il aurait donné son nom au village qui serait devenu « Flamarens ». Histoire plus banale, moins jolie, mais plus plausible !
Et pour information, ceux qui résident à Flamarens sont appelés flamalingois et le flamalingoises…un plaisir à prononcer tellement c’est musical !
20 novembre 2009
L'église romane de Sansan
Découverte par hasard en prenant les petites routes qui me ramenaient au bercail...en voilà un édifice curieux, à la fois moderne et ancien que l’église de Sansan...église romane s’il vous plait ! Une église dont la construction originelle daterait du XI e siècle, même si certains pensent qu’elle fût d’abord un temple païen construit à l’époque gallo-romaine…cette drôle d’idée a été apportée à la fin du XIX e siècle par l’abbé Cazauran qui considère qu’une partie du bâtiment, plus tard recyclé en église, est l’un des plus important vestige du paganisme du pays. Très vite, l’idée est controversée car la tour a les caractéristiques de l’art roman et n’a pu, selon les spécialistes, voir le jour qu’au plus tôt au XI e siècle !
Ceci étant, rien est impossible… il se peut fortement que les lieux aient pu, à l’époque Gallo-romaine, être investi d’un temple païen, étant donné que l’on est sûr que les bords du Gers ont été colonisées par ces peuplades mais il est difficile de croire que ce qui reste la tour soit aussi vieux !
Mais revenons-en à la construction elle-même. En en faisant le tour on remarque facilement les modifications que l’édifice a subi avec le temps. A l’entrée de l’église, sur la façade de la tour, on remarque des traces, des restes d’une portes, de murs, de la forme d’un arc, d’un toit, laissant penser que le corps et le chœur de l’église se trouvaient plutôt de ce côté.
La tour quadrangulaire quant à elle, qui a pour fonction d’être le clocher de l’église, a des parties modernes et crépies qui laissent comprendre qu’elle a subi des rénovations plus ou moins récentes.
C’est au XIX e siècle qu’on rénove le tout, bâtissant de l’autre côté du clocher un sanctuaire flambant neuf qui a bien moins de charme, j’en suis sûre, que la construction romane originelle !
Mais la conservation des vestiges anciens sur la tour permet aux visiteurs de pouvoir imaginer l’ancienne église… est-ce que je vous ai déjà parlé de l’importance de l’imaginaire dans la découverte de l’histoire et du patrimoine ? Oui oui bon, d’accord, on verra ça plus tard !



























































































