Pause sandwich à Flamarens.
Montez avec moi dans ma machine à remonter le temps. Nous repartons deux mois en arrière, à la mi-juin. Je m'étais fait un caprice à moi-même. Un truc bien corsé, à m'en rouler par terre en hurlant : "Je veux aller à Flamarens, je veux aller à Flamarens". Cette démonstration n'a pas duré longtemps puisque j'étais tout à fait d'accord avec moi-même. Alors je suis allée à Flamarens. Non sans quelques détours. Quitte à faire la route jusque-là, autant profiter de ce qui se présenterait sur le chemin. Bon. Il se trouve que j'avais prévu de manger à Saint-Clar, sauf qu'une fois à Saint-Clar, j'ai découvert que l'établissement que je convoitais avait définitivement fermé ses portes. Milodiou ! J'avais l'estomac qui gargouillait comme jamais et la seule boulangerie ouverte fermait à 13h. et il était 12h59. Elle ne prenait pas les cartes bancaires et quand bien même j'eusse couru tant que j'ai pu jusqu'au distributeur, je n'ai pas su retirer de l'argent et revenir jusqu'à ladite boulangerie en moins d'une minute. D'abord parce que je ne suis pas Hussein Bolt (moi je suis plutôt Saucisse Bolt ...) et ensuite parce le distributeur, malgré sa bonne volonté, n'était pas non plus supersonique. Il y avait bien d'autres restaurants ouverts mais j'étais contrariée. Et je me suis dit texto "Tant pis, je mangerai sur l'autoroute, sur l'Aire de Garonne". Paf. Tant que j'allais à Flamarens...c'était là l'essentiel !
J'ai donc repris mon chemin dévorant frénétiquement la DERNIERE barre de céréales qu'il me restait. Heureusement que j'ai des réserves dans les fesses, les hanches et un peu partout ailleurs, sinon, j'aurais passé l'arme à gauche à cause de cette impressionnante faim. Quand je suis arrivée sur Flamarens, j'ai oublié les gargouillis de mon estomac et j'ai opté pour la contemplation. J'étais heureuse de retrouver au loin ce village que j'aime tant, son château, son église, ses collines...
Après cette pause, je suis allée me garer sur le parking du village. Et là, j'ai vu un panneau : "Sandwich, boissons". Diantre ! J'étais sauvée ! Je courus, je volai vers le petit stand encore ouvert au milieu du village et commandai un sandwich, une boisson, un dessert. Le temps que tout soit préparé, je continue mon petit tour... Je retrouve avec grand plaisir le château, de l'autre côté cette fois-ci et l'intérieur de la petite église à ciel ouvert où poussaient même quelques coquelicots.
J'ai pris ensuite la petite rue sinueuse qui descend vers la rue principale et j'ai été sauvagement poursuivi par un chat câlineur que j'ai réussi à semer !
J'ai marché tranquillemen le long de cette rue principale profitant de chaque petit recoin. J'ai toujours adoré cette rue pleine de charme et de couleurs.
Je suis retournée sur la belle place pour récupérer mes vivres ! Je n'ai pu m'empêcher au passage de m'émerveiller une énième fois de la beauté des lieux, des pierres, des monuments !
Bien installée à une petite table j'ai dévoré mon sandwich en compagnie féline. On m'avait pourtant dit que c'était La Romieu le village des chats ! Arriva l'heure du départ et en retournant à la voiture, je fus amusée par quelques pinces à linge.
J'ai démarré, mis la musique et j'ai décidé de faire un dernier détour en voiture. En contrebas du village d'abord, parce que de là, le paysage est toujours exceptionnel.
Puis je suis partie sur une petite route qui se trouve sur le chemin de Saint-Jacques, d'où la vue était absolument extraordinaire. Alors j'en ai profité quelques minutes puis j'ai repris ma route pour rentrer à la maison !
Impossible de se lasser de ce village qui semble dominer tout le département perché sur sa colline !





























