Les Pyrénées dans toute leur splendeur...
Quoi ? Quoi ? Quoi ? Encore ? Oui, encore ! Et encore et encore et encore ! Jusqu'à ce qu'elles disparaissent, donc vous n'avez pas fini d'en entendre parler. Dimanche matin, le pic du midi de Bigorre était tout à fait splendide, au point que j'ai passé un bon moment dehors à les observer, lui et ses acolytes, les autres sommets pointus.
Il était déjà 10h et pourtant avec la couverture nuageuse, le soleil avait du mal à percer et mieux encore, on avait l'impression, à l'Est, que nous étions à peine à l'aurore.
Il fallait se dépêcher d'en profiter car la couverture nuageuse semblait s'épaissir. Et peut-être que le lendemain il y aurait la neige ?
Dites-moi comment se lasser de tels paysages ? Moi je n'y arrive pas ! Et quand je ne suis pas dans le Gers et que je ne vois pas de montagnes à l'horizon, les Pyrénées me manquent ! C'est encore mieux que d'avoir un tableau de maître dans son salon que de les avoir en direct, chaque soir, à l'horizon.
46h plus tard, mardi matin donc, depuis l'escalier monumental en Auch, on les apercevait, un peu floues, mais un peu brillantes par endroit... y-aurait-il quelques habits de neige ?
Pour ne pas changer, j'ai mesuré ma chance : encore une fois tout ça m'appartenait à cet instant là, et là où j'étais, j'avais le privilège de les observer, les contempler et en emmener quelques souvenirs photographiques bien pâles à côté de ce qu'elles provoquent en vrai.


















