J’ai visité Sainte-Christie…
… un matin frisquet de début Janvier. Je n’étais pas très loin. Il faut dire que si je m’y suis rendue, c’est à cause d’Edith de Labastide de Lassalle : quand nous étions allés dormir dans ses splendides chambres d’hôtes, elle nous avait emmenés avec elle en fin de journée, faire le tour des producteurs et nous étions passés par Sainte-Christie, de nuit. Les lumières des phares avaient révélé le très joli village et je m’étais dit, tout simplement « J’y retournerai » ! Chose autopromise, chose faite donc le matin du 3 Janvier, alors que j’étais dans le coin et que j’avais un peu de temps avant de retourner sur Auch. Me voilà donc aux abords du petit village, prête à l’explorer.
J’ai donc décidé de remonter la route principale en longeant les maisons donc les façades se succédaient. J’en découvrais les nuances, les volets, les décors fleuris.
Sur ma gauche, j’ai trouvé un petit escalier qui menait vers une autre petite route. Alors je l’ai pris, par curiosité. J’ai trouvé des jardins, leurs petites guérites pleines de charme …
J’ai rebroussé chemin après cette agréable flânerie, et me voilà de retour dans la rue du départ. Petite pause devant les portes colorées.
Sur la droite, j’ai trouvé la porte médiévale du village. Evidemment, j’y suis allée même si j’apercevais au bout de la rue, l’église.
Je passe donc la porte, je me retrouve sur une placette avec des pas-de-porte décorés, un puits et un château.
Je reviens à nouveau sur mes pas ! J’allais continuer sur ma première lancée, jusqu’à l’église tout de même !
Je m’extasie devant une simple fenêtre posée sur un mur de pierres apparentes, décoré d’un tout petit pot de fleur rose et fushia. L’ensemble me semble être une œuvre d’art.
Me voilà tout aussi charmée par l’école, ses barrières multicolores. J’entends les cris des enfants dans la cour de récréation … même si c’est encore les vacances ! Si je me retournes, je vois le château sous un autre angle.
Je fais le tour de l’église, la petite église, que je trouve à la fois ancienne et moderne.
Là, j’emprunte une route de retour vers la voiture, parallèle à la rue qui m’avait menée là. La tour du château surgit dans la verdure, magnifiquement.
Quelques poules sont tranquillement en train de picorer le sol herbeux. Mon passage ne les perturbe en rien !
Je retrouve ma voiture, il est déjà l’heure de repartir … hélas ! J’étais bien, moi, à Sainte-Christie !



















