Balade à L'Isle-Jourdain
16 Novembre 2011, 10h15, mon train arrive en gare de l'Isle-Jourdain et ouvre ses portes. Je sors de mes rêveries, mets mon sac qui pèse un âne mort (comme on dit dans la coin) sur le dos, accroche mon appareil photo à mon cou, et je descends. J'ai 1h30 à tuer avant d'aller dans les locaux de la radio Fil de l'eau … alors pourquoi pas flâner dans la ville ? Bonne idée !
De la gare, je descends une grande rue où j'ai croisé des portes et des fenêtres, des grands portails, des pas-de-portes décorés …
J'ai bifurqué à droite, dans la longue rue de la Marne. Il y avait encore des fenêtres et des fenêtres …
Depuis le bout d'une rue, j'apercevais des couverts et une succession de façades colorées... et de l'autre côté la place du foirail.
Un peu plus loin me voilà encore fascinée par une simple fenêtre et son décor végétal.
Je trouve les locaux de la radio. Ouf, je ne suis pas perdue mais bien trop à l'avance, alors je continue mon exploration... Je trouve un grand batiment investi par une foule de pigeons.
Puis je tourne à gauche, et là contre toute attente je tombe sur un splendide château (dont je vous ai déjà parlé et dont je vous reparlerai plus en détail ultérieurement). Un monument étonnant qui me rappelle l'église de Simorre, je me demande d'ailleurs, s'il est du même architecte. J'en fais le tour et le retrouve dans une vitre de voiture.
Comme mon sac commence à me sembler très lourd, je cherche un banc. Ca tombe bien, je suis devant l'entrée du Parc de la Marquise. Des enfants y court joyeusement. Un banc m'attend. Je m'assois et je me relève aussi tôt ! Il était mouillé !
Je trouve un autre banc un peu plus loin, qui n'est pas à l'ombre et qui est au sec ! Ouf ! Je savoure le moment où je n'ai plus mon sac sur le dos. Le parc est très agréable. Il y a une fresque avec des loups, des jeux pour enfants très colorés,
Après quelques minutes de repos, quelques gorgées d'eau, une lampée de sirop pour la toux, je repars en vadrouille. Je laisse derrière moi le splendide château et je sors par la porte opposée à celle par laquelle j'étais entrée.
Je trouve encore des fenêtres, de petites ouvertures bien jolis, des pigeons
J'arrive à la rue de la gaieté.Ce nom me plait bien. Mais je tourne à droite pour repartir vers le château car je me rends compte que je ne l'ai pas vu d'un certain point de vue.
La rue que je prends est plein de soleil, ça me réchauffe. Les plantes en profitent et les fenêtres en prennent plein les vitres et les volets !
Je retrouve alors mon château et ses tourelles carrées ! Milodiou , on dirait vraiment celles de l'abbatiale de Simorre. Je suis subjuguée.
Mes pas au hasard me ramènent vers le grand batiment où siégeaient tous ces pigeons. Ils ont l'air impassible.
C'est apparemment un ancien bâtiment agricole, je présume, où l'on peut apercevoir la date de 1953 et un écriteau « Bureaux ». Les locaux sont clairement désafectés, la maison de vie aussi. Des personnes l'ont investie de grafittis et elle a par endroit des allures de véritable maison hantée...
J'arrive sur une placette où plusieurs choses m'attirent : encore une fenêtre fleurie, la statue sur son haut promontoire, une chemiée intrigante, et puis la rue qui souhaite la bienvenue aux visiteurs.
Je reprends le chemin de la MJC pour mon interview radio. Des détails me sautent aux yeux : un lion dans un mur, une grande porte complètement déglinguée...
Après mon interview et mon déjeuner, je dois attendre l'arrivée de mon papa qui vient me chercher devant le musée d'art campanaire. Alors j'en profite encore !
Sur la place du musée, je recommence mon manège avec les fenêtres et les portes, il y en a vraiment de sublimes !
Dans une rue, je trouve l'église et son exceptionnel clocher circulaire ! Cette collégiale me fascine toujours autant. Petit tour par là.
L'heure tourne, je reprends la route du musée campanaire. Je pose mon sac, je m'assois sur un rebord près d'un lampadaire et j'attends les joues au soleil. C'est le pied.














































