16 novembre 2009
[Où manger dans le Gers ? ] A l’auberge de La Baquère !
Il était temps ! Il était temps que j’aille me délecter d’un bon repas préparé avec soin par le chef Lagoutte ! Je me suis donc rendue à l’auberge de la Baquère vendredi midi en compagnie de mon petit-ami pour tester la carte de cette auberge dont je vous avais déjà parlé sans jamais avoir gouté.
Connaissant Thibault (le grand chef !) comme un cuisinier passionné et ayant eu vent de son parcours professionnel , je m’attendais à ne pas être déçue d’un point de vue gustatif surtout que j’avais déjà gouté son merveilleux coulant au chocolat à l’essence de Bergamote d’abord ! Et puis connaissant les lieux, je savais déjà que le cadre était exceptionnel !
Arrivés à 12h20, nous avons été accueillis très chaleureusement par le maitre des lieux qui nous a donné le choix entre deux tables. J’ai choisi celle près de la baie vitrée, parce que le jardin est joli, décoré, verdoyant et que les vallons qu’on aperçoit en arrière-plan sont très agréable à contempler.
L’intérieur est magnifiquement décoré, à la fois rustique par le jeu des poutres, du bois, des vieilles pierres, et modernes par les peintures qui ornent les murs.
Un apéritif ? J’hésitai, mais je conduisais. Alors il nous a proposé un cocktail sans alcool ! Un délicieux mélange fruité avec du jus de kiwi au fond. Un vrai régal.
Par contre, je suis pas douée avec les pailles avec le bout en forme de cuillère et c’était pas pratique pour aspirer le fond du verre. Oui j’aurais pu boire directement au verre, mais fallait bien que je trouve un petit détail insignifiant pour râler un peu !
Même qu’avec le cocktail on a eu une petite assiette d’amuse-bouches à base de morue et qu’on les a littéralement dévoré : premièrement parce qu’on était affamé après notre bonne marche du matin et deuxièmement parce qu’ils étaient délicieux !
J’ai adoré lire la carte ! Les noms sont très amusants, poétiques, délicats et parfois plein d’humour comme « Le gibier du moment à la façon du moment ». Je dis que c’est la classe et que j’adore le concept ! Ca pourrait être chouette un restau « à l’humeur du moment » en fait, où il n’y a pas toujours la même carte et où le cuisinier est véritablement le seul maitre. Mais bon, les gens, ils aiment bien avoir leurs habitudes, même au restau ! Nous avons opté en entrée pour une assiette de foie gras (j’ai oublié l’intitulé !) accompagné d’une grande tranche de pain … d’épice il m’a semblé au goût, du moins il en avait la saveur, et d’une confiture d’oignon.
Et avec ça, on a eu de délicieux petits pains tout chauds aux graines !
En plat de résistance, j’ai opté pour un Pavé de sandre aux écrevisses et mon amoureux a choisi la Canette de barbarie rôti sauce au miel et safran. Comme j’ai un amoureux très gentil, j’ai pu gouter à son plat. La sandre comme la canette étaient parfaitement bien cuite, d’une belle tendresse et les accompagnements très gouteux, savoureux, délicieux. Nous nous sommes régalés.
Après avoir tergiversé sur le dessert, nous avons opté tous les deux pour Le chocolat en Noir et blanc : une part de moelleux au chocolat accompagné d’une verrine de glace au chocolat blanc, pépites de caramel et flambée en direct live. Miam ! Par contre j’étais tellement pressée de gouter que j’ai immortalisé cet instant culinaire après avoir bien entamé le contenu de l’assiette !
Et pis, j’ai voulu partir avec l’assiette de l’entrée et la déco de la table, mais l’aubergiste il est pas sympa, il a pas voulu ! Même pas drôle !
Pis même qu'avec le thé, on a eu l'droit d'avoir des petits cannelés !
Un cadre magnifique, une cuisine délicieuse à la fois du terroir et originale, de la convivialité, de l’humour… L’Auberge de La Baquère c’est quand même LE restaurant gersois à ne pas rater si vous passez par le Gers ! Et pour en savoir plus, n’hésitez pas à visiter le blog que tient le Chef Lagoutte entre deux plats !
13 novembre 2009
[Où manger dans le Gers ?] Cigale & Fourmi, la confirmation !
J'ai eu, en septembre, l'immense privilège de me faire inviter par mon chéri au restaurant. Nous étions alentours de Lectoure et je lui ai proposé d'aller chez Cigale et Fourmi, un restaurant que j'avais déjà testé et largement approuvé. Et j'ai retesté et j'ai à nouveau approuvé !
Nous avons choisi une assiette gersoise composé de divers éléments de la gastronomie gersoise : confit de canard, aiguillettes de canards, foie gras poêlé, gésiers et magret ! De la bonne nourriture à profusion (trop, mais c'est le côté généreux de la gastronomie gasconne ! ) mais du goût, du vrai, du plaisir et un accueil très agréable !



On s'est régalé, mais une assiette pour deux aurait largement suffit !
Merci Cigale & Fourmi !
19 septembre 2009
Mes macaroni au confit de canard et Tomacouli participent au jeu concours Tomacouli !

L’avantage d’habiter à la campagne c’est qu’on a son propre potager et des légumes frais selon les saisons. Chez moi, en été, les tomates fraîches poussent à profusion ! Leur goût est unique et n’a rien à voir avec les fades tomates qu’on trouve dans le commerce ! Malheureusement la fin de la saison approche, les tomates du jardin se font rares et pour cuisiner mes pâtes à la sauce tomate et au confit de canard, c’est pas gagné !
Mais j’ai trouvé la solution pour ne plus avoir à pleurnicher parce qu’il n’y a pas de bonnes tomates du jardin cet hiver ! Le Tomacouli. Drôle de nom n’est-ce pas ? Le Tomacouli est un coulis de tomate de la marque Panzani qui est composé d’ingrédients sains : DES TOMATES ! Et pas n’importe quelles tomates, des tomates espagnoles, muries à point, gouteuse ! Un régal ! Et le Tomacouli c’est fait pour être utilisé à toutes les sauces : plats chauds, plats froids, apéro et pourquoi pas dessert ? Après tout, tant que c’est bon ! Vous voulez savoir comment est élaboré le Tomacouli ? Rendez-vous sur http://www.tomacouli.fr/tomates/exclusivite-tomacouli.php, vous saurez alors tout sur ce délicieux coulis 100% tomates fraiches, sans sucre ajouté et surtout sans conservateur !

Pour les gourmets gourmands qui aiment titiller leurs papilles, sachez qu’il existe plusieurs saveurs de Tomacouli : Naturel, à l’oignon et à l’échalotte, au basilic, à l’ail et aux fines herbes et enfin aux herbes de provence. De quoi mettre de la saveur dans vos plats de pâtes, vos soupes, vos pizza…
Et pour les amateurs de cuisine, Panzani organise un jeu concours autour dudit coulis 100% pures tomates, il suffit d’aller sur le site, d’y déposer une recette composée obligatoirement de Tomacouli, respectant les règles alimentaires de base (évitez d’y mettre des clous, vous pourriez vous casser une dent ! ) et qui n’est pas une copie d’une recette déjà parue dans un de vos magasines ou sur le net ! Soyez fous et créatifs et jetez vous sur vos ustensiles de cuisiner pour réaliser un super plat au Tomacouli !
Evidemment, j’y participe ! Bah oui ! Vous croyez quoi ? J’aime ça cuisiner moi ! Justement, je voulais faire des macaronis au confit de canard et à la sauce tomate ! Du coup j’ai testé avec le Tomacouli ! Et je suis très contente du résultat, la saveur de la tomate est vraiment authentique !
J’ai commencé donc par faire cuire mes pâtes, sinon j’aurais eu un sérieux problème ! Pendant qu’elles cuisaient, j’ai émietté des pilons de canard confit et je les ai passés au hachoir.
J’ai égoutté les pâtes, remises dans leur plat et j’ai mis par-dessus le hachis de confit de canard, deux cuillères à soupe de crème fraiche, du Tomacouli et des champignons ainsi qu'un cube de saveur en miettes !
L’idéal c’est d’y ajouter du fromage râpé ! Et ça ça fait un bon plat de pâtes bien gersois !
Bref, ma recette est en ligne et à partir du 1er Octobre vous allez pouvoir voter pour moi, et je compte sur vous, parce qu’il y a un relooking cuisine à gagner et ça m’intéresse ! Et puis je suis bonne joueuse, profitez en pour vous inscrire, proposer votre recette au Tomacouli, vous n’avez plus que jusqu’au 30 Septembre pour le faire !
04 juin 2009
[Où manger dans le Gers ?] A La Table d'Oste à Auch !
L'autre soir, une amie et moi, avions envie de profiter du beau temps et d'aller manger au restaurant. Après avoir cherché quelques restaurants, nous sommes entrées dans un joli restau. Le propriétaire nous a accueillies chaleureusement mais il était navré car ayant à gérer une grande tablée, il n'avait pas eu le temps de faire des courses et ne pouvait nous proposer qu'un steak frites … Nous lui avons dit que nous reviendrions une autre fois, en lui demandant de nous conseiller un bon restau sur Auch. Il nous a envoyé à la Table d'Oste et ma foi, ce monsieur est un très bon guide !
Nous nous sommes installées sur la terrasse, parce que le temps était agréable. Nous avons longuement hésité, entre le menu à 25 et le menu à 35. Finalement, nous nous sommes dit que, n'allant pas souvent au restau, il fallait en profiter ! Menu à 35 oblige ! Et nos choix gourmands se sont portés sur la même chose.
Pour commencer, on nous a apporté un délicieux potage à l'écrevisse et la poule. Un régal pour se mettre en bouche ! Pendant ce temps là, un gros chat tigré, étalé sur un tonneau, nous observait !
Quand la première assiette est arrivée, nous nous sommes dit "Ouaou ! incroyable !". Une assiette de variation sur le thème du foie gras, avec du foie gras mi-cuit, du foie gras en terrine, une crème brûlée au foie gras et un assortiment de tranches de pain grillé avec brioche et pain d'épice ! Miam !
Est arrivé le trou gascon. Un sorbet aux fruits rouges arrosé d'un peu de liqueur de cerise ! On a fait un peu la grimace parce que l'alcool était un peu fort, mais c'était quand même très bon ! La preuve en est ! Nous avons vidé nos flutes !
Nous attendions la suite avec impatience ! Le "hambur'Gers" ! Curieuses de savoir de quoi il s'agissait ! Et là, alors que nous nous attendions à une tranche de magret dans du pain, nous voilà en compagnie d'une assiette composée de deux tranches de magrets entourant une tranche de foie gras poêlé avec en accompagnement des petites purées sympathiques.
Et en dessert, un petit festival : canelé, croustade, fondant au chocolat, baba au rhum, glace praliné et quelques fruits exotiques !
Un délicieux repas donc, avec un seul petit bémol, peut être un peu trop de foie gras … On était pas loin d'en être écœurées car trop de foie gras tue le foie gras ! Mais ce n'est qu'un détail, car le menu était vraiment succulent et je ne peux que vous recommander vivement ce petit restaurant !
04 mai 2009
Craquez Gersois avec La Romana vita et la laitue Romaine de Bonduelle !

Une petite laitue romaine mais gersoise ? Quand on vit à la campagne, et notamment dans le Gers, il est courant d'avoir son propre potager et de bénéficier de tas de légumes frais quand la saison le permet. Et moi ce que j'adore, c'est la salade. Malheureusement, le temps capricieux de cette année n'a pas encore permis de planter les laitues et autres morceaux de verdure dévorables. Alors je me suis rabattue sur la salade du supermarché. Et pas n'importe laquelle, la laitue romaine bonduelle en sachet. D'abord parce que la laitue romaine me fait littéralement craquer ! Je ne trouve aucune autre salade aussi délicieuse, croquante, à la saveur unique, un peu sucrée, plein de vitalité gastronomique. Et figurez-vous, que moi qui suis plutôt adepte des produits issus de mon potager, j'ai quand même adoré cette nouveauté de chez Bonduelle qui a gardé toute sa fraîcheur : on a l'impression qu'elle vient d'être cueillie dans le jardin. En plus y'a même pas besoin de perdre du temps et du courage à la nettoyer (oui parce que celle du jardin est parfois envahie de petites bêbêtes gersoises ! )

Et en plus j'ai appris que Bonduelle organise du 4 Mai au 10 Mai, un concours de cuisine axé sur la laitue romaine : La Romana Vita. Il suffit simplement de mettre en route son imagination et de proposer une recette personnelle et originale à base de Laitue Romaine sur le site de Bonduelle. Et si vous gagnez, vous pourrez partir à Rome pendant un week-end avec la personne de votre choix ou recevoir des coffrets de cours de cuisine pour encore mieux valoriser vos talents de cuisiniers. Prêts à cuisiner une petite recette romaine du Gers ?
Vous vous doutez bien que j'ai l'intention de participer ! Moi qui adore le Gers et Cuisiner, j'ai eu l'envie de créer pour ce concours, une recette que je dirai bien de chez nous : Un concassé de gésiers à la crème et au floc sur un lit de laitue romaine aux noix. J'ai sorti du placard un petit pot des délicieux gésiers que ma mère a confectionné, j'ai réchauffé un peu le tout, et j'ai bien dégraissé ensuite les gésiers en les passant à l'eau chaude. J'ai déposé les gésiers au fond d'un mixeur et j'ai concassé le tout. Dans une casserole, j'ai versé les gésiers concassés, une cuillère à soupe de crème fraiche, 3 cuillères à soupe de floc de Gascogne rouge et j'ai mis à chauffer à feu doux. Une fois que la préparation est bien chaude, j'ai éteins le feu et j'ai disposé le tout sur un lit de laitue romaine.
Verdict ? J'ai bien aimé ! Et le petit plus ? Les gésiers concassés dégustés tartinés sur une feuille de laitue romaine bien croquante, c'est un délice !
Bon c'est pas tout, mais moi j'ai des choses à faire ! Comme trainer longuement sur le site de Bonduelle ! Parce que contrairement à ce qu'on pourrait croire, le site ne fait pas que la promotion des produits que la marque met sur le marché ! Au contraire ! C'est une véritable encyclopédie culinaire, pleine de bonnes astuces et surtout munies d'un fantastique créateur de menus. Moi je dis que la laitue romaine et moi, on va vraiment bien s'entendre !
19 avril 2009
[Où manger dans les Hautes-Pyrénées ? ] Restaurant Le Pré Vert à Lannemezan
Je sors encore une fois du Gers pour vous présenter un restaurant qui m'a épatée. J'y suis allée avec une amie Samedi dernier, en soirée. Arrivées à 20h30 sur place, je découvre un endroit tout à fait charmant et un accueil très chaleureux comme je les aime.
J'avoue avoir été surpris par le fait que les serveurs se tapent à chaque groupe de clients un aller et retour assez superflu : ils amènent près de leur table toutes les cartes affichées sur tableau en plus du menu papier.
Je culpabilisais un peu. Ils avaient amené toutes leurs pancartes et nous avons choisi un menu de la carte. Et nous avons choisi le menu à 35 euros. Nous sommes comme ça. On ne va pas au restaurant pour ne rien manger ! Nous voilà avec un menu gastronomique que je qualifierais d'excellent choix !
Pour commencer, nous avons été mise en bouche par des toasts délicieux : crème de cœur d'artichauts, caviar de tomate et autres préparations dont je n'ai pas su déterminer les ingrédients. Mais c'était vraiment très bon !
En entrée, une tranche de foie gras mi-cuit. Le foie gras, on en mange tellement par ici, qu'à force on finit par s'en lasser. Beaucoup de restaurants ne font pas forcément l'effort de le cuisiner maison et le sorte de boîtes toutes prêtes comme un vulgaire pâté et au niveau du goût ça ne vaut même pas un simple pâté de canard au porto. Là, c'était du vraie, du beau, du frais, du délicieux, l'un des meilleurs que j'ai mangé avec celui dégusté à l'hôtel de France à Auch.
Nous avons poursuivi avec un tendre et succulent pavé de saumon sauce champagne et au beurre. Un vrai régal !
Le plat de résistance se composait d'un pavé de bœuf sauce aux morilles, de tagliatelles décorés de petits légumes charmants. Du bonheur en assiette !
Et pour finir, mon amie a choisi en dessert des tranches d'Ananas frais, et moi j'ai craqué pour le Saint-honoré au praliné ! Et je n'ai absolument rien regretté !
J'en ai faim, rien que d'en parler !
03 avril 2009
[Où manger dans le Gers ?] A l'auberge de la Baquère !
Je n'ai pas pour habitude de parler d'un endroit que je n'ai pas visité, encore moins d'un restaurant que je n'ai pas testé. Mais il faut bien que l'exception déroge à la règle ! Je déplore de ne pas encore avoir eu la chance d'aller manger dans cette auberge au cadre magnifique qu'est l'auberge de la Baquère…et dont la gastronomie typiquement gasconne semble frôler l'art culinaire.
J'avais envie de vous en parler, pour plusieurs raisons. Il y a presque deux mois, un certain Thibault a laissé d'agréables commentaires sur Gersicotti Gersicotta, qui, il faut le dire, m'ont plutôt bien flattée. Ce monsieur paraissait aussi passionné que moi par les contrées gersoises, me suggérant même d'aller un jour me balader autour de Lupiac ! Au-delà de vouer un culte au Gers, Gersicotti Gersicotta se veut être un lieu d'interaction entre passionnés du coins, alors évidemment, je n'allais pas laisser ce commentaire comme ça, ça tenter de contacter l'auteur qui me semblait être un personnage fort intéressant. Dis moi comment tu aimes le Gers, et je te dirai qui tu es !
N'ayant peur de rien, j'ai rapidement ajouté le courriel qu'il a laissé dans son commentaire (courriel que je suis seule à voir, rassurez-vous) dans mon MSN. Nous faisons donc connaissance depuis ce moment là et le personnage est tout à fait fascinant. Figurez-vous qu'il cuisine pour son auberge, l'auberge de la Baquère située près d'un petit village nommé Préneron. En tant que Grande Gourmande Gastronome, il est clair que cette amitié naissante me semble avoir quelques avantages intéressés (Dis Thibault, j'ai droit à une part de ton fondant au chocolat, hein ? Allez !).
C'est-à-dire que les menus qui composent la carte sont tout à fait épatants ! A la fois traditionnels et créatifs, variés, ils mettent rien que par leurs intitulés, les papilles en ébullition. Et depuis hier, Monsieur Thibault a ouvert un blog qui met à l'honneur cette belle auberge, créée dans une ancienne étable gasconne et pour laquelle il s'investit depuis quelques années. "Son bébé" dit-il, une telle passion, un tel dévouement, ne peut présager qu'une cuisine excellente, qui vient du cœur et un accueil inoubliable.
Pour en revenir au blog, d'après ce que j'ai pu comprendre, il ne s'agira pas que d'évoquer le contenu impressionnant des cartes, la composition des menus ou les tarifs. Le restaurateur entend bien faire partager les petites anecdotes insolites, émouvantes qui ont ponctué, ponctuent et ponctueront encore la vie dans son restaurant ! Je me languis de lire tout ça.
Peut-être racontera-t-il la jolie histoire de cette sublime aquarelle représentant son auberge ? Moi, je la connais déjà !
Message au cuistot : dès que je viens pour moi ce sera : "Découverte de tartare de canard au piment d’Espelette et foie gras" et "Ardoise de gourmandises de la Baquère".
N'hésitez pas à aller faire un tour sur ce blog et surtout à aller déguster les délicieux plats sur place ! Mon petit doigt m'hurle avec enthousiasme que vous n'en repartirez pas déçus !
http://aubergelabaquere.canalblog.com/
Photos fournies par Thibault.
02 mars 2009
Soupe Gersoise : légumes et canard confit !
Cela peut paraître prétentieux de ma part de nommer la soupe que j'ai réalisé hier "Soupe Gersoise", tout simplement parce que je n'ai suivi aucune recette typique du Gers, mais j'ai décidé la nommer ainsi par rapport à certains ingrédients que j'y ai mis. D'abord des tas de légumes, qui ne sont pas sans nous rappeler la campagne. Hey de la campagne , il n'y en a pas que dans le Gers, me direz-vous. Certes. Mais aussi j'y ai mis des cuisses de canard confit que ma mère a fait avec les canards que mon papa a bien nourri et rendu heureux dans leur grande mare. Et le canard confit, c'est quand même un peu du Sud Ouest et dans le Gers, c'est un met à la mode. Et puis, c'est dans le Gers que je l'ai cuisinée.
Mais j'ai aussi une autre bonne raison. Dans les restaurants et auberges du Sud-Ouest, les menus comprennent toujours en premier plat obligatoire, une soupe, un potage. En général, ce sont des potages délicieux desquels il ne faut pas reprendre pour être sûr de se garder pour le reste ! Et ils sont tellement bons, qu'en général, on re craque quand même pour une petite louche. Comme la soupe est à la mode dans la gastronomie gersoise, je me suis permise cette petite appellation.
Le principe ? C'est le principe du pot-au-feu avec du confit de canard, rien de bien extra-ordinaire, et pourtant je trouve ça particulièrement bon ! Toutes les saveurs des légumes se mélangent, donnent un goût agréable au jus. Et surtout c'est tellement simple à faire !
Tout d'abord, j'ai coupé les légumes à mon goût : poireaux (4), carottes (3) et courgettes (1) en rondelles et navet (1) en dés et je les ai mis au fond de mon récipient.
Après les avoir couverts d'eau, j'ai mis le tout sur le feu. Pendant ce temps là, j'ai ouvert un bocal de confit de canard : j'ai soigneusement enlevé la graisse de canard qui les recouvraient pour ne pas que le bouillon soit trop gras.
Après avoir plongé 3 grosses cuisses de canard confit dans le jus, j'ai ajouté des herbes : basilic et thym que malheureusement l'époque de l'année ne nous permet pas d'avoir dans le jardin. Un peu de sel. Puis quand le bouillon fût à ébullition, un peu de tapioca pour épaissir le jus. Et après quasi deux heures à mijoter à feu doux, il n'y avait plus qu'à déguster.
11 janvier 2009
Le Restaurant de L'Hôtel Dupont, à Castelnau-Magnoac.
Je l'avais dit dès le départ. Ce blog, consacré au Gers, se permet de temps en temps de déborder des frontières gersoises parce que la Gascogne est superbe et regorge de chose à voir, visiter, goûter … Hier soir, c'est à Castelnau-Magnoac que nous sommes allés manger mes parents et moi, au restaurant de l'Hôtel Dupont donc. Castelnau-Magnoac se trouve dans les Hautes-Pyrénées, mais c'est un point qui joint quasiment trois frontières : celle des Hautes-Pyrénées donc, celle du Gers et celle de la Haute-Garonne. Il y a quelques jours encore, ce joli petit village resplendissait sous la neige.
Hier soir, déneigé, il brillait encore aux couleurs des fêtes de fin d'année. Les illuminations n'ont pas encore été enlevées pour mon plus grand plaisir. De la belle placette à la salle des fêtes, en passant par la splendide église tout brillait de mille feux.
C'est donc "Chez Dupont" comme on le dit dans le jargon habituel de proximité, que nous nous sommes rendus. C'est un grand hôtel restaurant et une entreprise familiale qui dure, perdure et qui j'espère va durer encore longtemps !


(Je ne suis définitivement pas douée pour les photos nocturnes !)
Pour commencer, l'environnement est vraiment agréable ! Ce contexte campagnard, maison ancienne, boisé est d'un charme indiscutable.
Nous avons commencé par un délicieux potage à base de légumes et de …confit de canard. Ce n'était pas forcément léger, mais vraiment très bon. J'avais envie d'en reprendre deux ou trois fois, mais il a fallu se gendarmer pour garder de quoi apprécier la suite.
J'ai choisi la même entrée que ma maman : des noix de saint-jacques grillées à la Provençale. Mon papa a pris une poêlée de Gambas. Un régal ! Et des assiettes plutôt copieuse et surtout joliment présentées avec leurs garnitures de moules.
Pour continuer, alors que mon papa mangeait un très bon civet de sanglier, ma maman et moi avons opté pour la spécialité de chez Dupont : Le magret en Cocotte. Spécialité oui ! Alors que dans des temps plus ancien il était plutôt cuisiné en confit, le magret poêlé ou au four s'est démocratisé dans les années 70 chez les cuisiniers. Mais le magret en cocotte est une création de Pierre Dupont qui le fait naître en 1973. Quelle belle invention culinaire ! La viande est parfaitement cuite, ni trop, ni pas assez, d'une tendresse en son milieu absolument incroyable et les pommes de terre qui l'accompagnent sont tout aussi délicieuses.
Et pour finir, le clou du spectacle ! Nous avons choisi mes parents et moi de prendre l'omelette norvégienne. Flambée en direct sous nos yeux, elle épate toujours les gourmands. En voilà donc une pour trois personnes qui en fait est pour six personnes, il faut l'avouer. Un bel amas de blanc neige flambé par-dessus une glace à la vanille déposée sur une fine génoise. Et la serveuse n'y va pas de main morte pour les parts individuelles !
Au moment de payer, je n'ai eu qu'un seul regret ! Ne pas avoir pu jeter plus d'yeux dans la seconde salle où se trouvait la caisse : là se trouvait de très beaux meubles anciens et toute une collections de vieux sauciers à en baver ! Un restaurant à ne pas rater pour sa cuisine, son contexte magnifique ! Et pour couronner le tout, la journée ou par temps d'été, les salles offrent une vue sur les collines du Magnoac, le Gers également et sur le lac du Magnoac. Si vous passez par là, n'hésitez pas , vous en prendrez plein les yeux et plein les papilles !
Retrouvez quelques éléments de l'histoire de l'hôtel restaurant et des recettes sur : http://fmaquaire.free.fr/Cuisineduterroir/Dupont1.html
01 janvier 2009
Terrine de Foie gras maison au cognac.
Pour faire une terrine de foie gras maison, trouvez un beau foie gras, si possible acheté directement au producteur. Les foies y sont souvent de meilleure qualité pour un prix abordable quand même.
Dénervez-le avec vos délicates mains, reconstituez-le et badigeonnez-le d’une quinzaine de grammes de sel (voire un peu plus selon la taille du foie) puis de poivre.
Imbibez-le bien de cognac, emballez-le dans du papier aluminium et laissez le jusqu'au lendemain au réfrigérateur (même un peu plus qu'une nuit).
Une fois le temps de réfrigération écoulé, mettez-le dans votre ou vos récipients à terrine puis passez le 45 minutes au four à 160°.
Laissez-le au frigo et 24 h plus tard, démoulez-le, coupez-le en tranche et servez-le avec une confiture de figue ou d'oignon (comme sur la photo), des toasts et quelques pommes (le fruit !) revenues à la poêle.
Bon appétit gascon !






























































