07 avril 2009
Le jardin Massey à Tarbes !
Sortons un peu du Gers, s'il vous plait ! Mes pérégrinations gersoises, malgré le printemps arrivé, se sont un peu interrompus dernièrement en raison d'un très ennuyeux état grippal suivi aujourd'hui d'un climat très humide ne permettant pas de gambader à tout va dans les champs et sur les routes. Il ne faudrait pas que je retombe malade ! Soyons donc raisonnables et patientons le temps que le soleil revienne et que mes poumons daignent se dégager. Direction Tarbes donc. Tiens, une grande ville sur ce blog campagnard ? Je n'étais pas spécialement attirée par la ville de Tarbes : trop de voiture, trop de béton, trop d'urbanisme et trop peu de campagne. Et même si certaines de ses rues et édifices valent le coup d'œil de jour, comme de nuit, après l'avoir visitée -ceci étant j'admets ne pas l'avoir visitée comme il le fallait !- je n'étais pas particulièrement emballée.
Restons indulgents ! Tarbes offre du haut de ses immeubles, ou en bordure d'autoroute, et même dans les petites routes juste derrière, des panoramas exquis sur les Pyrénées. En plus, pour ceux qui aurait les papilles gourmandes, il y a là-bas une crêperie inoubliable, juste derrière le palais de Justice.
C'est au milieu du mois de Février, qu' à l'occasion de la participation de Gersicotti Gersicotta au concours Internet Céça organisé par la fondation crédit agricole Pyrénées Gascogne (je vous en reparlerai), j'ai eu la chance d'aller jouer les stars au sein du jardin Massey. Loin de moi de vous raconter là mon après-midi trépidante à raconter la vie de mon blog devant la caméra (la vidéo arrivera surement bientôt aussi ! ) car je l'ai déjà fait ici, sur mon autre blog. J'aimerais juste consacrer un billet à ce magnifique jardin qui m'a vraiment émerveillé comme le Gers m'émerveille chaque fois que je le visite.
"Massey" est en fait le nom du créateur du jardin, Placide Massey, né à Tarbes en 1777. Très jeune, il se passionne pour les plantes et son parcours professionnel en dit long sur son amour de la botanique : employé au jardin des Plantes de Paris, intendant des jardins de la Reine Hortense en 1808, Inspecteur de l'Administration des Parcs en 1817 et directeur des Pépinières du Trianon, du potager de Versailles, du fleuriste de Sèvres et du Parc de Saint Cloud en 1819. C'est un paysagiste connu et reconnu, très demandé et qui réalise de nombreuses prouesses à travers ses créations jardinières partout dans le monde.
C'est en 1850 qu'il revient à Tarbes et qu'il continue à aménager son parc commencé en 1829. En 1853, il meurt et laisse derrière lui une œuvre inachevée. L'héritière de ce parc n'est autre que la ville de Tarbes ! Mais à sa mort, les travaux sont interrompus et notamment le jardin d'hiver qui devait jouxter la façade de la tour d'observation. En 1880 on construit une serre immense à la place, aujourd'hui hébergeant des tas de plantes grasses. C'est ensuite Jean Jacques Latour qui concocte l'agrandissement du parc et le lac.
1890, Tarbes rachète le cloitre de l'Abbaye de Saint Sever de Rustan et le remonte au sein du jardin Massey. Le cloitre en question possède des chapiteaux à la fois mystérieux et instructives : les scènes et légendes bibliques y sont mises en valeur.
Avec le temps de nombreuses sculptures, statues viendront orner le parc. On y trouve aussi un joli kiosque à musique, lieu de fêtes. Le bâtiment avec la tour est aujourd'hui un Musée qui se décline en trois catégorie : les beaux arts, les hautes Pyrénées et les hussard.
Une véritable foison botanique avec des végétaux de toutes origines, 1500 arbres quasi tous centenaires, 3800 arbustes tous étiquetés soigneusement pour permettre au visiteur de les identifier.
J'en suis venue à me dire que, même s'il y avait pas mal d'espèces exotiques, c'était là "Un coin de Gers en pleine ville !"
25 février 2009
Que la montagne est belle !
Je l'ai déjà dit, mais j'aime bien radoter, surtout quand il s'agit des Pyrénées. Le Gers a cette chance inouie de pouvoir les observer quasiment de tout leur long par temps clair ! Ainsi du haut du Mont-Cassin, point culminant du Gers (377 m), on a l'impression de voir jusqu'à l'atlantique.
Le pic du midi, quant à lui, s'aperçoit même de Lomagne quand le temps s'y prête. En tous cas, de chez moi, il est fier et imposant et couvert de neige en ce moment !
Mais c'est bien beau de s'esbaudir de ces panoramas lointains et de ne jamais s'en rapprocher ! Car finalement le Gers, n'est pas si loin des montagnes. Une heure en voiture et nous voilà dépaysés de notre sublime campagne devenue sublimes paysages montagnards édentés, colorés, épatants.

Vers le Lac Bleu ...
Vue du château de Mauvezin (dans les Hautes-Pyrénées)
Quelque part, derrière Tarbes...
En plein soleil, pas très loin du Pic du Midi ...
06 décembre 2008
La Bisonnerie de Borde Basse.
C'est le 15 Août, après avoir visité le magnifique musée d'Art Campanaire de l'Isle Jourdain, que nous nous sommes, rendus, mes parents et moi-même, à La Bisonnerie de Borde Basse située à Mérenvielle dans la Haute-Garonne, sur la frontière gersoise quasiment. Elle s'étend sur quelques 130 hectares de collines où vivent tranquillement des animaux en semi liberté : Yack, Aurochs, Bisons et Cerfs. La bisonnerie propose aussi un musée de la ferme exposant la vie campagnardes de 1850 à 1950. Je dois avouer, que pour les 6 euros déboursés par personne, nous avons été un peu déçu du voyage, ceci étant nous avons quand même vu quelques animaux et autres choses sympathique.
En entrant, on nous a redirigés vers une guide qui stationné devant les aurochs, expliquait à un groupe quelques petites choses. Mais elle ne m'a pas captivée. Ceci étant, les aurochs nous regardaient tous, avec dans le regard quelque chose qui n'était pas pour me rassurer.
Nous n'avons pas suivi le groupe et avons choisi une visite libre. En nous rendant vers la prairie des cerfs, nous avons rencontré un instrument tout à fait intrigant : il sert apparemment à maintenir les animaux.
Nous avons ensuite emprunté un chemin entre cerfs et bisons. Au loin un troupeau de bisons était affalé dans l'herbe dans un paysage campagnard succulent dont le ciel commençait à s'obscurcir drôlement ! De l'autre côté les cerfs nous observaient. Je me suis demandée à ce moment là s'ils n'en avaient pas marre ces pauvres bêtes de voir passer du monde et être regardés curieusement.
Je me suis avancée un peu plus sur le chemin car j'avais aperçu un gros bison solitaire en train de manger un peu de foin. Ce pelage intrigant, cette carrure, ces petites cornes, cette tête immense, en voilà une belle bête ! Quand même, heureusement que les sangliers gersois ne sont pas des bisons.
En rebroussant chemin vers l'entrée, nous avons découvert toute une série d'outils agricoles que j'avais déjà croisé en pleine nature lors de mes randonnées précédentes. Puis nous sommes entrés dans le musée de la campagne où nous avons retrouvé le groupe et la guide. Il y avait beaucoup de chose à y voir et j'y reviendrai prochainement.
Nous en sommes repartis un peu sur notre faim, pour un jour d'été en plus … Peut-être n'y sommes nous pas allés au bon moment ? En tous cas, cela peut-être une sortie amusante pour les enfants et puis j'ai bien aimé mon copain le gros bison tout poilu !
Pour en savoir plus : http://pagesperso-orange.fr/bisonnerie/
Un peu de tout et de rien vous offre un bon dessert (ou pas !) !
Pondéralement vôtre pèse 38 kg 5 ...
03 novembre 2008
Les ruines du château de Lespugue.
Après ma randonnée sur le point culminant du Gers qui s'était quand même terminée trop vite, j'avais eu envie d'aller manger à la Source de Lerd dans le département voisin. Je ne savais pas ce que c'était, mais j'en avais aperçu le panneau lors d'une journée de fête (un baptême où j'ai chanté). Mais arrivée sur place j'étais bien déçue de cette Source : une simple grille, de l'eau, une année gravée sur le béton, des tables en bois avec des bancs. Mouais , bof. J'ai terminé mon repas là, puis je suis repartie en direction de Blajan. C'est là que j'ai décidé d'aller vers Lespugue dans le département de la Haute-Garonne.
Arrivée à l'entrée du village, un panneau m'indique "Ruines du château" de Lespugue. Des ruines ? Mouais. Des tas de pierres ? Je ne savais pas si j'avais vraiment envie d'aller crapahuter là-dedans. Mais le contexte verdoyant m'a donné envie. Descendons ! Au pire, j'allais y voir de la nature.
Moi qui avais vu de splendide châteaux gersois, qu'allais-je bien pouvoir trouver de formidable dans ces ruines ? Déjà, en grimpant un peu, j'ai compris qu'il s'agissait plus que des tas de pierres, c'était encore des semblants de corps architecturaux. Certes, bien démolis et investis par la végétation, mais je pouvais me laisser aller à des supputations quant à ce qu'était tel ou tel endroit, telle ou telle pièce du château.
En suivant un sentier j'ai atterri sur un bout de bâtiment apparemment excentré du bâtiment principal : était-ce là l'entrée de la forteresse ? La tour de guet étant donner sa position, juste sur le bord du précipice donnant sur les gorges de la Save ?
J'ai rejoint le plus grand corps architectural en longeant le bord de la falaise. Quelque part dans ces arbres, les gorges de la Save qui lèchent et creusent son canyon dans la montagne sur laquelle est flanqué le château.
Donjons ? Tours de château gascon ? Où étais-je ? Dans la cour ? Dans la chambre du roi ? Le salon ?
Sur l'un des murs on peut encore admirer, intacte, des fenêtres gothiques envahies par les arbres. Qu'il était agréable de s'imaginer au XIII ième siècle, possible date de construction du château, de découvrir une meurtrière, ou une porte bien basse, témoignant de la petite taille des gens de l'époque par rapport à la nôtre.
Qui vivaient là ? Etaient-ils blonds ? bruns ? roux ? Que mangeaient-ils ? Guerroyaient-ils parfois ? Y'avait-il de preux chevaliers ? Qui guettaient-ils du haut des tours ?
En une demi-heure, des tas d'images médiévales ont traversé mon esprit, le temps de la balade …
22 juillet 2008
Randonner et se ressourcer aux gorges de la Save...
Cet article traite d'un endroit qui ne se trouve pas dans le Gers. Ceci étant il se trouve à quelques pas de la frontière sud du Gers et surtout il s'agit des Gorges d'une des rivières qui traverse le département : la Save !
Je n'avais pas prévu d'aller aux Gorges de la Save le Vendredi 18 Juillet. Je comptais plutôt y aller en matinée, sauf que la veille ayant été grisonnante j'avais renoncé à cette destination pour me rendre sur la D40 entre Mont d'Astarac et Aubiet. Mais voilà, Vendredi matin, j'étais sur Auch car la veille j'étais allée suivre les guides et les artistes auscitains dans une visite surprenante de la ville et j'avais dormi chez une amie. Je l'ai quittée vers 8h15 et après avoir encore un peu photographié Auch, je me suis rendue à Décathlon qui n'ouvrait qu'à 9h30 car j'avais en tête de m'offrir des bâtons de randonneurs extensibles. Une fois ma quête accomplie, je suis rentrée chez moi sur le coup de 11h15 après avoir acheté de quoi me faire un pique-nique. J'ai fait ce que j'avais à y faire : douche, nourrir les volailles, préparer mon attirail pour me balader. Je suis partie de chez moi à 13h et je suis arrivée sur le point de départ de la randonnée facile que j'avais trouvée sur le net à 13h45. Ce point de départ se trouvait au centre du village de Montmaurin, plus connu pour sa villa gallo-romaine et ses fouilles archéologiques au bord de la Save.
J'ai pris la route goudronnée en direction de Blajan, la D69C, il me suffisait en fait de suivre les balises PR 5A. J'avais la chance d'avoir un temps magnifique et une vue sur la campagne absolument géniale, ce qui m'a motivée à continuer en me doutant que je n'étais point au bout de mes surprises.
Sur cette même route j'ai pris à droite en direction des terrains de sport. Les Pyrénées commençaient à se dégager, mais on ne les voyait pas encore très bien. J'ai croisé les belles résidences indiquées dans le résumé de la rando et ma route s'est peu à peu enfoncée au milieu des arbres.
Evidemment, en croisant quelques petites fleurs, il fallait bien que j'immortalise quelques scènes mémorables de valses entre insectes et végétaux !
J'ai continué ma route qui traversait la forêt. Croisant d'autres sortes de fleurs. Je m'octroyais une petite pause quand la soif se faisait sentir. Le soleil était de plomb.
Les conducteurs de voiture qui me croisaient souriaient. Il faut avouer que j'étais de rouge vêtue : t-shirt rouge, bandeau rouge dans les cheveux avec deux tresses comme une squaw.
Mais cet accoutrement de grand chaperon rouge sioux était fort agréable à porter et c'est l'essentiel et je ne craignais pas de rencontrer le petit méchant loup. Même pas peur d'abord. Un petit vent frais me frôlait de temps en temps et me rafraichissait dans cette chaleur estivale étouffante. Quel idée aussi de partir en randonnée en plein après-midi ! Arrivée au bout de la route goudronnée, j'ai continué ma randonnée sur un chemin de terre sur la gauche, à côté d'une ferme.
Là j'ai traversé des champs : l'un de blé, où les ballots de paille se dorait au soleil aléatoirement, et l'autre de vignes qui m'intriguait car je n'ai pas encore entendu parler d'un quelconque vin qui viendrait de ce coin là. Peut-être un "Côte de la Save"? Allez savoir.
Je me suis ensuite engoncée au cœur de la forêt. Une forêt fort verdoyante ou chaque petit son était un plaisir à entendre dans le fond silencieux. Petits oiseaux, bruit de l'eau, branches d'arbre qui craquent, brindilles qui cassent sous le pied. Sur ma droite, j'ai aperçu une échelle toute faite de bois. Je m'en suis approchée pour voir de plus près, me doutant qu'il s'agissait d'une vieille cabane. Hélas, elle était en haut de l'arbre toute cassée. Non pas que j'aurais voulu grimper jusque là ! Mais je crois que j'aurais aimé voir à quoi ressemblait ce genre de cabane. Je n'avais plus qu'à imaginer. Je me suis vite sentie bien à cet endroit, à l'ombre, au milieu de la verdure rayonnante, dans ce calme infini que seul le chant des volatiles du coin troublait avec grâce.
J'avais sur moi de quoi résister à cette petite marche : une pomme, une nectarine, un sandwich, quelques biscuits et deux litres d'eau. Hé quoi? On est jamais trop prudent ! Il y avait quand même presque deux heures de marche d'annoncer et traduite à mon rythme ça en ferait rien que deux et demie ! Je me suis donc rassasiée avec joie sur le coup de 14h15 dans ce bel endroit, seule avec moi-même et ravie de me ressourcer en plein cœur de cette nature que je fréquente bien trop peu ! J'ai repris la route en m'émerveillant de la simple beauté des arbres, de la force qu'ils dégagent, de leur grandeur, je m'y sentais infiniment petite.
J'aurais aimé croiser quelques chevreuils et biche, ça aurait pu être possible si j'étais partie le matin tôt. Mais aucun mammifère n'a montré le bout de son nez. En même temps, je ne crois pas que j'aurais été enchantée de croiser un sanglier. J'ai croisé bien plus gentil que ça sur ma route. Elle rampait lentement sur le chemin de tout son corps. Je n'ai jamais aimé les limaces parce que ça parait gluant. Mais celle-là me plaisait particulièrement.
Le chemin commençait à descendre et j'entendais un peu plus le bruit de l'eau. Je suis arrivée au bord d'une départementale et j'ai passé un pont au dessus de la Save et j'ai tourné à droite. Il me restait encore un petit moment avant d'atteindre les gorges.
Quelques personnes piquent-niquaient alentour. L'eau se mêlait parfaitement au paysage environnant. Tout semblait douceur, calme, quiétude et paix. J'aimais beaucoup cette ambiance. Sur ma droite la rive de la rivière, sur ma gauche des sortes de falaises avec des grottes formées dans le calcaire. Les bords de l'eau était scintillants.
J'ai croisé sur mon chemin quelques torrents souterrains qui se forment avec l'infiltration de la pluie dans la roche calcaire et qui alimentent la Save.J'ai continué ma route voyant la largeur de la rivière se restreindre et rendre le fil de l'eau un peu plus fort. Et toujours quelques grottes par-ci par-là.
J'ai atteint les gorges, la falaise calcaire qui surplombe la rivière, l'émerveillement et un profond sentiment de bien-être.
J'ai continué ma route longeant le bord de la rivière. J'y ai croisé deux chèvres un peu surexcitées qui n'arrêtaient pas de bêler pour que je les caresse ou leur donne à manger. Mais il y avait un fossé plein de ronces entre elle et moi. Je suis courageuse, mais pas téméraire.
J'ai atteint la petite chapelle de Notre-Dame qui abrite aujourd'hui les restes des mosaïques qui ornaient les thermes de la villa gallo romaine de MontMaurin. Mais surtout qui siège juste à côté de l'ancienne nécropole créée au Vième siècle dont on aperçoit quelques ruines.
J'ai continué ma route en direction de Montmaurin pour terminer ma boucle. J'ai croisé à nouveau quelques autochtones.
En remontant vers le village, des paysages campagnards m'attendaient à nouveau. Champs de Maïs, de blé, forêt.
Jusqu'à la dernière ligne droite bien montante pour rejoindre le village. Fin qui m'a provoqué à la fois un soulagement et une déception car j'étais assez fatiguée, ma condition physique étant un peu à se faire mais j'aurais bien aimé pouvoir continuer cette jolie balade.
Pour en savoir plus sur cette petite et facile randonnée pédestre: http://www.randonnees-haute-garonne.fr/page.asp?id_randonnee=219&idxml=®ion=&id_cate=1&niveau=
12 juin 2008
Balade en dehors du Gers: Le château de Mauvezin.
Le Gers au cœur de la Gascogne est entouré de départements aux patrimoines tout aussi riches. Le vacancier qui vient dans le Gers est non seulement entouré de site, lieux et monuments gersois fabuleux, mais cette magnificence sort du département. Actuellement, je ne peux que vous parler de Auch et du Sud du Gers ainsi que de ces quelques expéditions hors du territoire gersois. Mais dès le retour des beaux jours, je m'affairerai à m'attarder sur le Nord du Gers qui est tout aussi (voire plus ) passionnant.
Pour commencer cette première visite de ce que j'appelerai le "en dehors du Gers", j'aimerais vous parler du château de Mauvezin. Oui Mauvezin. Mais pas le Mauvezin du Gers, le Mauvezin des Hautes-Pyrénées, au pieds des montagnes et face au splendide Pic du Midi.
Sublime construction médiévale achevée par Gaston Fébus qui érigea le grand donjon de 37 m en 1380, il a été peu à peu détruit avec le temps et les guerres. Au XX ième siècle, un grand chantier de rénovation à été entrepris et aujourd'hui on peut visiter le château à nouveau remis en état. Cependant, il reste encore quelques endroits de l'édifice à rénover…
A l'intérieur du château, dans la cour centrale des armes anciennes vous attendent, des tableaux, des reliques, des scènes médiévales reconstituées, des projections par lesquelles vous en apprendrez plus sur l'histoire du château , de la Bigorre et des Comminges mais aussi de la Gascogne, des salles "musée", une bibliothèque …
Et tout en haut du donjon, par temps clair et dégagé vous pourrez admirer le plateau de Lannemezan ainsi que la chaîne des Pyrénées.
Comment aller au château de Mauvezin?
De Auch, prendre la direction Lannemezan. Arrivé à Lannemezan prendre la direction du centre ville puis celle de Tarbes/Capvern. Prendre ensuite la direction Capvern et une fois dans Capvern prendre la direction Mauvezin. Vous entrerez dans un petit village charmant et vous verrez se dresser fièrement le donjon, depuis la route.
Pour en savoir bien plus : http://www.chateaudemauvezin.com/
Pour en voir encore plus, mes expéditions ici et là !







































































