21 décembre 2009
Balade pluvieuse au bord du Gers !
Cette balade remonte au 4 Mai 2009. Il faisait un temps gris et par moment une petite bruine fraiche caressait les visages. Je devais rejoindre un couple d’amis dans le centre d’Auch et j’avais envie de marcher. Ne pouvant pas faire de randonnée avant de les rejoindre à cause de la pluie, j’ai choisi de faire une partie de la « Promenade Claude Debons » qui longe le Gers sur 4 kilomètre d’un bout à l’autre de la ville d’Auch. Je n’allais pas la faire entière, peut être à moitié, et encore, mais c’était pour l’occasion d’en découvrir une partie. Je me suis garée près de la piscine et j’ai rejoint les bords du Gers bien verdoyants malgré le mauvais temps !
Et dont la faune, bien que classique, m’a attendrie avec ses jeunes cannetons tout mignons !
Oui l’eau du Gers n’est pas claire ! C’est normal, elle ne l’est quasiment jamais ! Comme je l’expliquais dans un article publié tout au début de ce blog, le Gers est une rivière formée à partir des eaux de pluie qui tombent à partir du plateau de Lannemezan, ces eaux sont très boueuses, donc forcément, le Gers est boueux !
Je suis arrivée ensuite sur un grand terrain arboré, aménagé avec des bancs et une piste où peuvent s’adonner les skateurs à des figures artistiques !
J’ai continué en longeant la rive gauche du Gers. J’ai adoré les aménagements sur l’autre rive, des petits escaliers, des jardins.
De gros bouquets de fleurs ornaient mon chemin.
Arrivée à un pont pour rejoindre l’autre rive du Gers où se poursuivait la promenade, j’ai aperçu dans toute sa splendeur, la cathédrale Saint-Marie.
J’ai suivi le long chemin qui se mit à bifurquer ! Observant encore de petits escaliers surprenants de l’autre côté du Gers, des morceaux de nature intéressants, et les angéliques petits canetons qui peuplent ces bords aquatiques.
Arrivée en ville, j’ai pu m’attarder sur quelques architectures que je connaissais ou que je n’avais encore jamais vues : une maison en colombages, la fameuse tour d’Armagnac, une petite église et une drôle de sculpture qui m’interpela.
Malgré le temps gris, la végétation était lumineuse : verte et fleurie, offrant à la balade un charme fou !
C’est au niveau des jardins de l’Ortholan que ma virée au bord du Gers s’est arrêtée car c’était là que je devais quitter les lieux pour rejoindre la haute ville. Evidemment j’ai fait un tour dans le jardin, mais j’y reviendrai plus tard !
Je la referai en entier, un de ces 4, par beaux temps, peut être bientôt, avec les couleurs de l’automne, l’avenir me le dira !
28 novembre 2009
La chasse aux champignons (2) : sur les sentiers du Mont Cassin !
C'est sur les sentiers forestiers du Mont Cassin, point culminant du Gers, que, mon ami et moi, nous sommes promené l'après-midi ensoleillé, mais frais du lundi 9 Novembre 2009. J'étais toujours à la chasse aux champignons, j'avais déjà fait la rando et n'ayant plus beaucoup de batterie, je me suis principalement concentrée sur ces bestioles qui poussent sous nos pieds !
C'est à travers la belle forêt entre Ponsan-Soubiran et Monlaur-Bernet que nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer quelques spécimens. Tout d'abord un magnifique couple de champignon d'un très beau blanc encore humide de pluie.
Quelle était cette jolie coupole marron claire, et dont la forme me charma beaucoup ? Et ce groupe d'autres champignons de la même couleur ?
Le contexte, malgré l'automne arrivé, était encore merveilleusement verdoyant et ressourçant, de quoi prendre un bon bol d'air frais et profiter du calme de la nature.
En parcourant ce joli chantier, toujours les yeux rivés sur le tapis de feuille qui ornait le sol, nous sommes tombés sur un magnifique champignon rouge, dont la forme était tout aussi envoutante que sa couleur tout comme ce joli petit champignon beige !
Un peu plus loin ce n'était pas un champignon mais bel et bien une bogue de chataignier. D'après mon chéri ce serait plutôt la période de migration des oursins...
En face d'un superbe paysage campagnard (mais on ne voyait pas les montagnes, à l'horizon, hélas), un gros champignons, un peu abîmé, pouvait admirer les lieux toute la journée !
Après avoir passé le Mont Cassin et parcouru deux kilomètres de forêt dans le vent frais de le la fin d'après-midi, nous avons croisé trois très jolis derniers champignons.
24 novembre 2009
Randonnée autour de Riguepeu en passant par la Forêt de Montpellier !
La veille du vendredi 13 Octobre dont le temps s’annonçait plutôt clément, j’ai réussi à convaincre mon petit-ami de partir en randonnée le matin avant d’aller manger à l’auberge de la Baquère. Je n’ai pas mis longtemps à le convaincre même si « le réveil à 7h00/7h30 » est une expression qu’il n’aime pas trop quand il est en vacances ! Mais la randonnée choisie pas trop loin de l’auberge en question, il fallait rien qu’une heure pour s’y rendre et nous devions impérativement partir à 8h30 au maximum car il fallait 2h30 pour la faire et la commencer à 9h30 nous permettait de la finir à midi et d’être au plus tard au restaurant à 12h30 !
Nous avons donc réussi à nous lever et peu avant notre départ, au lac de Boulogne sur Gesse (ou nous résidions ensemble), le lever de soleil était absolument magnifique, teinté de mille couleurs chaudes, d’arabesques enivrantes.
Nous sommes partie de notre nid douillet à 8h15. Le temps ne semblait pas trop mauvais mais pas splendide, mais il ne pleuvait pas, c’était déjà pas mal par rapport au temps grincheux que nous avions eu toute la semaine. Nous avions de toutes manières nos k-ways dans nos sacs ! Après 1h de voiture nous voilà arrivés à Riguepeu à 9h15. A 9h20 nous voici sur le départ depuis la placette du village où l’horloge de la mairie est bloquée sur 6h15.
Nous avons trouvé les panneaux de départ des randonnées et nous nous sommes dirigé vers la D34 que nous avons longé sur quelques dizaines de mètres, vers le nord, puis nous avons tourné à gauche. De là, nous apercevions une belle bâtisse aux toits élégants et arrondis.
Du haut de la montée, nous apercevions les vallons et quelques maisons du village. Le vert était intense dans ce climat grisonnant.
Nos pas nous ont amené sur un joli chemin herbeux d’où les vallons devenaient de plus en plus charmants.
Un peu plus loin, la silhouette des arbres dans la mi-obscurité du jour qui peinait à faire surface et une vieille ruine attirèrent mon attention.
Notre chemin était bordé de cardères secs. Un peu plus loin, quelque vignes avaient pris la chaude couleur rouge de l’automne.
A l’horizon, un peu floues, les Pyrénées surgissaient, enneigées, toujours aussi magistrales.
Nous sommes ensuite entrés dans un bois ou se trouvaient des palombières d’un côté. De l’autre, entre les branches, nous avions une magnifique vue sur les montagnes !
Un peu plus loin de nouveaux paysages vallonnées nous attendaient dans une ambiance très automnale.
Avant d’entrer dans la forêt de Montpellier, nous avons croisé un élevage d’oies grises. Nous avons fait une pause casse-croute, trois fois rien pour nous donner un peu d’énergie.
Et la voilà enfin, la forêt de Montpellier. Rien à voir avec la ville de l’Hérault ! C’est juste le nom de la forêt !
Au bord de la forêt , nous avons la chance de pouvoir admirer quelques somptueux paysages campagnards et montagnards encore une fois !
Après être sorti de la forêt, sur le chemin qui ramenait à Riguepeu nous avons vu un âne qui nous a suivi, une belle demeure avec deux tours à l’horizon, de jolis paysages de campagne, des ballots de pailles emballées …
J’aime toujours croiser dans les champs de petites constructions en ruine, je les trouve toujours charmantes !
Nous avons ensuite emprunter un long chemin herbeux pour trouver un paysage tout à fait fascinant mêlant eau, vallons, bâtisses et ciel mi gris et toujours des courbes campagnardes exquises !
D’autres chemins herbeux nous ont amenés vers d’autres jolis paysages…
Et nous avons trouvé un âne et un cheval statiques. J’ai réussi à faire venir l’âne et j’ai eu l’excellente idée de mettre ma main sur une clôture électrifiée.
Après un petit détour par la chapelle de Riguepeu, perché sur une colline au dessus du village, nous sommes descendus vers la route principale.
Puis nous avons retrouvé la petite placette où nous avions commencé la balade, un peu plus éclairée..
Il était toujours 6h15 sur le fronton de la mairie !
11 novembre 2009
Petite Balade à Lombez...
Petite balade improvisée la semaine dernière par beau temps, alors que j'avais envie de m'aérer un peu sans partir trop loin pour ne pas rentrer trop tard à la maison (horaires de travail tôt le matin obligent !). Alors j'me suis dit "Et si j'allais enfin à Lombez ?". Tant de fois j'ai voulu aller jeter un oeil dans le centre de ce gros village, je dirai même ville par rapport à la plupart des communes gersoises ! C'était partie pour un tour !
Arrivée vers 15h, je suis garée à l'entrée du village. Et j'ai marché le long de l'avenue un peu courbée, jusqu'à découvrir sur la droite des rues colorées, le très joli clocher du village...
Sur mon chemin, longeant la rue principale, j'ai croisé un ancien hôpital (peut être toujours en service ?) et des sortes de pigeonniers devant les jardins des maisons. Je ne sais pas ce que sont ces jolis petits batiments qui ornent gracieusement les entrées des jardins.
J'ai ensuite tourné sur la droite vers l'église. Sur une façade, une sculpture d'une vierge à l'enfant attira mon attention. La ruelle était colorée de briques rouges et de colombages.
Mais j'ai particulièrement été charmée par les belles portes d'entrée qui jonchaient la rue !
Je suis arrivée vers l'église au joli clocher. J'y suis entrée, mais je garde la visite et l'histoire de l'édifice pour plus tard. Juste à côté, j'ai découvert la Halle et derrière un moulin à eau.
23 octobre 2009
D’Arrouède à Saint-Blancard à pied !
Vendredi dernier, je devais aller voir quelqu’un à Saint-Blancard. Il faisait un temps magnifique, quoiqu’un peu frais. Un temps idéal pour marcher. Alors j’ai pris mon courage à deux pieds ! Partie à 13h30 de chez moi, j’ai traversé la campagne environnante jusqu’à Cabas-Loumassès où je ne me lasse jamais d’observer la petite église au clocher-mur !
Après Cabas, j’ai été accueillie par de beaux moutons blancs et noirs qui m’ont tous regardée, étonnée de voir quelqu’un passer sur cette petite route la plupart du temps déserte.
De l’autre côté, c’étaient les vaches qui m’observaient avec lesquelles quelques petits veaux trottinaient.
J’ai continué ma route à une allure assez vive. Il faut dire que l’air piquait aux joues. Un arbre au milieu d’un champ, laissait son ombre s’affaler sur le sol. Les collines de l’Astarac verdoyaient encore, prenant par endroit quelques allures rousses alors que les champs de maïs étaient blonds comme les blés.
En bifurquant en direction de Saint-Blancard, j’ai pu constater que le lac de l’Astarac était bien vide !
Puis j’ai entamé une petite ascension d’environ 1km 5. A un bon rythme encore une fois !
Au bout de cette première montée, des paysages campagnards colorés m’attendaient. Et par-dessus la colline, en face de moi, que j’allais devoir gravir, surgissaient les donjons du château de Saint-Blancard.
Sur la gauche un joli potager me souriait. Devant lui, un terrain remplit de citrouilles me charma.
J’ ai continué mon chemin, jusqu’à un croisement. Mais avant de prendre la direction de Saint-Blancard sur la droite, je me suis attardé sur une petite réserve d’eau. Là en m’approchant, j’ai fait fuir une ou deux dizaines de canards qui, dans l’affolement, se sont précipité dans l’azur du ciel.
J’ai repris ma route, pour attaquer la seconde montée, celle-ci de 3 km environ. D’autres paysages arborés et campagnards m’attendaient
Puis au dernier croisement, j’ai continué tout droit, après avoir aperçu le château. Les bois et la campagne resplendissait, et le château se rapprochait.
Après un petit détour autour du château et par l’église, j’ai rejoint la route principale du village. Je les voyais tout deux derrière moi.
En rejoignant l’endroit où je me rendais, j’ai croisé de jolies choses, comme cette colonne de portail sublime.
Un peu plus loin, des tas de fleurs, quelques bourdons, de quoi s’amuser à les photographier…en train de butiner ou en vol !
12 octobre 2009
Balade à Pessan !
J’étais passée tellement de fois devant ce village en voiture, à chaque fois éblouie par l’ensemble architectural et attirée par la belle église que je voyais de la route. Je n’avais jamais eu le temps de m’arrêter, ou plutôt je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter. On a toujours quelque chose d’autre à faire !
Me trouvant sur Auch dimanche dernier, j’ai opté pour un petit détour par Pessan qui est de la route même, quand on arrive de Auch, très impressionnant !
Garée tout au bas du village je me suis d’abord attardée sur la belle tour porte sur laquelle je reviendrai ultérieurement. Puis j’ai pénétré dans le village : la ruelle qui m’accueillait était pleine d’ombres et de lumière…
Chaque recoin était intéressant à observer comme les lampadaires accrochés sur le coin de maisons aux volets bleus.
J’ai continué tout droit en direction de l’église, croisant sur mon chemin une bien belle bâtisse toute de colombages vêtues !
L’église m’ouvrait ses portes, je l’ai alors visité. Mais j’y reviendrai tout particulièrement dans un autre billet.
Ressortie de l’église j’ai aperçu la belle maison à colombages sous un autre angle.
J’ai ensuite tenté d’en faire le tour. J’ai découvert sur un mur extérieur le squelette d’un arc accolé là. Je l’ai traversé, me suis retournée, la belle maison était encore là !
J’ai réussi à m’infiltrer au pied de l’église, observant son grand clocher.
Je suis revenue vers l’entrée de l’église et j’ai pris la rue à gauche. Une rue décorée de tas de fleurs.
J’ai continué dans cette rue. Derrière moi la vue était fort agréable. Quel est donc ce grand bâtiment aux volets bleus accolé à l’église ?
Une fois en bas de la rue, j’ai continué sur la gauche, sur la route. Quand j’y passe en voiture j’aperçois toujours l’église fortifiée. C’était l’occasion de prendre le temps de contempler. J’ai d’abord croisé un recoin fleuri puis j’ai aperçu l’édifice qui surgissait par-dessus la verdure !
J’ai poursuivi dans le petit virage, apercevant encore l’église majestueuse et perçant ce beau ciel azur !
Sur la gauche encore, il y avait un petit renfoncement sur une botte verdoyante. Entre les arbres, une autre vue s’offrait à moi.
Je suis repartie vers le village. En face de moi, de l’autre côté de la route, j’ai trouvée jolie cette maison.
Je suis remontée vers l’église mais j’ai bifurqué à gauche dans une ruelle magnifique aux belles façades multicolores parsemées de briquettes et de colombages. Tiens cette rue s’appelle « La rue des colombages» ! Rien d’étonnant !
En redescendant vers la tour-porte j’ai été très agréablement surprise par une porte du même style.
Repartie vers la gauche, dans la rue Joseph Sentous, d’autres belles maisons et belles portes m’attendaient.
J’ai enfin rejoint la voiture en repassant sous la belle tour porte …
Une très belle balade, un très beau village à découvrir, à redécouvrir ! Mais j’ai encore pas mal de choses à vous montrer de Pessan, prochainement !
30 septembre 2009
Balade à La Romieu un dimanche du patrimoine !
Quelques nouvelles photos La Romieu que je voulais faire découvrir à un ami. Je ne me lasse pas du site. Il y avait un marché aux potiers ce jour là pour mettre un peu plus de couleurs au village. Mais pour une fois, je me passerai de commentaire et je vais juste vous laisser vous balader en images.
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26 septembre 2009
Passage éclair à Puycasquier.
Cela remonte au 10 Mai 2009. Une amie et moi, avons décidé vers 16h de partir à l’aventure sur les petites routes du Gers, alentours de Mirepoix. Quand elle a vu une direction « Puycasquier », elle a immédiatemment annoncé « Il parait que c’est joli » et moi de répondre « Allons vérifier ! ». Le temps n’était pas spécialement superbe, il fallait s’en contenter, et la visite fût rapide.
L’église nous a beaucoup intriguées. Le clocher est en briques rouges, rappelant le style toulousain et le corps de l’église en vieilles pierres. La Halle que nous avons pris plaisir à parcourir est directement accolée à l’église.
Autour de tout cela se suivent belles maisons à colombages et jolis façades et balcons fleuris.
Petite visite sympathique, qui demanderait à être refaite par beau temps…et un jour où les portes de l’église sont ouvertes !
23 septembre 2009
Visite du château de Flamarens !
Samedi, en revisitant la cathédrale d’Auch une énième fois –et je ne m’en lasse vraiment pas-, j’ai trouvé un petit prospectus listant les monuments à visiter un peu partout dans le Gers à l’occasion des journées du Patrimoine. Je suis tombée sur le château de Flamarens, château que j’avais vu lors d’une balade à Flamarens même, mi-juillet 2008. A ce moment là, pour des raisons de santé, le propriétaire avait suspendu momentanément les visites de la belle propriété, je n’avais pas donc pu entrer à l’intérieur. Le guide m’a rappelé que je n’avais pas pu entrer dans ce château et c’était l’occasion de m’y rendre. Pour en redécouvrir l'histoire, je vous invite à relire le billet que j'avais rédigé il y a un moment à ce sujet !
Départ 8h30 et arrivée 11h en bonne compagnie. Il faisait un temps gris, vacillant entre ciel très gris parsemé d’éclaircies, ciel orageux et pluie. Mais la chance nous a sourit puisqu’il ne pleuvait pratiquement pas une fois à Flamarens !
Arrivés devant la grille du château nous avons constaté que l’entrée était de 3 euros, il me semble que l’an dernier elle était de 6 euros, c’était surement réduit à l’occasion des journées du patrimoine. Ceci étant, comme je dis toujours, ça ne me dérange pas de payer une entrée, je sais qu’en général, l’argent est investi dans la rénovation des bâtiments et permet de conserver le beau patrimoine architectural gersois.
Nous avons donc franchi les grilles. J’étais toute excitée d’être dans le jardin du château, de pouvoir me retrouver au pied de la belle tour cylindrique crénelée. J’avais hâte d’entrer dans le château. Le propriétaire nous a accueillis chaleureusement. Je lui ai demandé si je pouvais prendre des photos. Il m’a répondu avec gentillesse : « Sans problème ! Vous savez, ce ne sont pas des objets d’origine, j’ai réaménagé le château avec des anciens objets trouvés dans des vides-greniers, peut être allez-vous être déçue ». Je savais que je ne serai pas déçue. En approchant l’escalier qui permettait de monter à l’étage, nous avons croisé le félin gardien du château.
Nous n’avons pas emprunté immédiatement les escaliers. Nous sommes entrés par une porte à droite qui menait dans un regroupement de plusieurs salles : cuisine, salle à manger avec entre autre table et chandeliers, four à pain, cheminée, ustensiles anciens.
Puis nous avons gravi les escaliers pour aller à l’étage. En découvrir la décoration de très bon goût, entre rustique et modernité. J’ai adoré !
A un moment, par un trou dans un mur, nous nous sommes amusés à prendre en photo la belle église qui surgit juste en face du château.
Un peu plus loin, nous avons découvert un dessin du château quand il avait encore son toit. En descendant l’escalier pour retourner à l’extérieur, j’ai entendu le propriétaire dire à quelqu’un qu’il lui faudrait 500 000 euros pour refaire la toiture…
Pour terminer la visite nous avons fureté dans le jardin au pied de la tour et tenté d’apercevoir l’un des flancs du château près duquel il était interdit de marcher en raison des chutes de pierres. Là, la tour paraissait encore plus imposante. Sur le haut du mur, une charmante petite fenêtre me plaisait beaucoup. Et dans le jardin, un bel arbre annonçait par la décoloration sporadique de quelques-unes de ses feuilles…
De l'autre côté, le chat du château se reposait dans l'herbe ...
19 septembre 2009
Balade à vélo d’Arrouède à Mont d’Astarac …
Le 7 Septembre il fait beau. Très beau. Quand je vois le temps qu’il fait aujourd’hui, grisonnant et pluvieux, je me dis que j’ai vraiment bien fait de partir à vélo ! Je devais passer voir une amie, puis partir encore une fois à l’aventure, en vélo !
Vers 18h en sortant de chez mon amie, j’ai pu apercevoir des paysages absolument magnifiques : l’infinité vallonée du Gers, les champs de tournesols déclinant, les collines verdoyantes.
En face de moi, j’apercevais au loin, le clocher de Mont d’Astarac. Avec l’ombre des montagnes à l’horizon.
En chemin j’ai croisé une belle propriété toute faite de colombage. Dans son jardin, un magnifique pigeonnier.
J’ai continué ma route, et au bout d’une montée, je me suis retournée, j’ai alors vu une jolie petite bâtisse, qui me semblait être une ancienne église ou une ancienne chapelle.
Je me rapprochais de plus en plus de Mont d’Astarac, le clocher surgissait derrière les champs de maïs.
C’est ensuite derrière un petit vignoble que le clocher apparu. Je n’ai pas tourné vers le village, j’ai repris la direction d’Arrouède.
Là j’ai croisé en chemin, un simple arbre, esseulé au bord de la route qui m’a totalement charmée.
Suivant le fil des collines toutes de vert vêtues, j’ai rejoins ma maison, bien satisfaite de ma balade !


































































































































































































