30 octobre 2009
Vous avez dit "champignons" ?
Ne vous enthousiasmez pas, je n'y connais strictement rien aux champignons. Pourtant j'aime les regarder, surgissant de la terre, et en observer tous les détails. Par chance, c'est l'automne, il a fait très chaud, il a fait très froid, il a fait très humide, il a refait très chaud et ont poussé un peu partout dans le jardin, divers champignons, dont je ne connais ni les noms, ni la comestibilité. Mais sous la rosée, vers 8h30, alors que le soleil se répandaient tranquillement, les petits champignons resplendissaient ...
26 octobre 2009
L'automne s'installe...
Le beau temps a perduré longtemps. Puis la pluie est venue suivi du brouillard matinal, rude et épais. Ce matin, je ne voyais quasi rien en voiture, le voile de brume était si dense qu'il me semblait être dans un cocon de coton. Et puis cet aprem, le temps était absolument magnifique, et j'ai pu constater que l'automne s'installait progressivement... C'est en me promenant encore une fois autour de Saint-Blancard et son beau château, que j'ai pu le constater...
23 octobre 2009
D’Arrouède à Saint-Blancard à pied !
Vendredi dernier, je devais aller voir quelqu’un à Saint-Blancard. Il faisait un temps magnifique, quoiqu’un peu frais. Un temps idéal pour marcher. Alors j’ai pris mon courage à deux pieds ! Partie à 13h30 de chez moi, j’ai traversé la campagne environnante jusqu’à Cabas-Loumassès où je ne me lasse jamais d’observer la petite église au clocher-mur !
Après Cabas, j’ai été accueillie par de beaux moutons blancs et noirs qui m’ont tous regardée, étonnée de voir quelqu’un passer sur cette petite route la plupart du temps déserte.
De l’autre côté, c’étaient les vaches qui m’observaient avec lesquelles quelques petits veaux trottinaient.
J’ai continué ma route à une allure assez vive. Il faut dire que l’air piquait aux joues. Un arbre au milieu d’un champ, laissait son ombre s’affaler sur le sol. Les collines de l’Astarac verdoyaient encore, prenant par endroit quelques allures rousses alors que les champs de maïs étaient blonds comme les blés.
En bifurquant en direction de Saint-Blancard, j’ai pu constater que le lac de l’Astarac était bien vide !
Puis j’ai entamé une petite ascension d’environ 1km 5. A un bon rythme encore une fois !
Au bout de cette première montée, des paysages campagnards colorés m’attendaient. Et par-dessus la colline, en face de moi, que j’allais devoir gravir, surgissaient les donjons du château de Saint-Blancard.
Sur la gauche un joli potager me souriait. Devant lui, un terrain remplit de citrouilles me charma.
J’ ai continué mon chemin, jusqu’à un croisement. Mais avant de prendre la direction de Saint-Blancard sur la droite, je me suis attardé sur une petite réserve d’eau. Là en m’approchant, j’ai fait fuir une ou deux dizaines de canards qui, dans l’affolement, se sont précipité dans l’azur du ciel.
J’ai repris ma route, pour attaquer la seconde montée, celle-ci de 3 km environ. D’autres paysages arborés et campagnards m’attendaient
Puis au dernier croisement, j’ai continué tout droit, après avoir aperçu le château. Les bois et la campagne resplendissait, et le château se rapprochait.
Après un petit détour autour du château et par l’église, j’ai rejoint la route principale du village. Je les voyais tout deux derrière moi.
En rejoignant l’endroit où je me rendais, j’ai croisé de jolies choses, comme cette colonne de portail sublime.
Un peu plus loin, des tas de fleurs, quelques bourdons, de quoi s’amuser à les photographier…en train de butiner ou en vol !
19 octobre 2009
La Basilique Saint-Fris (1) : Histoire.
Le 1 er Mai 2009, après une visite de la belle Montesquiou, j’avais décidé de me rendre à Lupiac, en passant par Castelnau-d’-Anglès… mais j’ai réussi à me perdre sur les petites routes gersoises et je me suis finalement retrouvée pas très loin de Bassoues, cité très connue pour son impressionnant donjon. Pourtant, légèrement en contrebas, à l’ombre du fameux donjon, se trouve un édifice religieux qui a largement attiré mon attention alors que je faisais une pause au lac de Saint-Fris, bien en face du village : la basilique Saint-Fris.
Curieuse et enjouée, je me suis rendue jusque là, espérant découvrir de jolies choses, comme à chaque fois que je pars en exploratrice dans mon Gers adoré. Je me suis garée sur le parking qui jouxte la basilique. Et j’ai poussé la grille pour découvrir les lieux de plus près.
La basilique Saint-Fris a une longue histoire fondée sur une légende. Elle est , comme son nom l’indique, dédiée à Saint-Fris, neveu e Charles Martel et dont on retrouve beaucoup le nom alentours notamment au lac et à la chapelle d’en face (j’y reviendrai). C’est parait-il en 732 que Saint-Fris a marqué l’histoire de la Gascogne, puisqu’il y est mort en héros : alors que les sarrasins avaient eu raison des francs à Lupiac, la troupe de Saint-Fris ralliée évidemment aux francs, s’est opposée vindicativement à l’ennemi. Les francs sont victorieux dans la bataille, mais Saint-Fris est frappé d’une flèche fatale ce qui fera de lui un saint.
Enterré rapidement dans un coin, on retrouve ses ossements au X e siècle et ces reliques sont placées dans un cercueil et déposées dans l’église de la Tapia qui devait se trouver à peu près à l’endroit où se trouve actuellement la basilique. L’église prend vite le nom de Saint-Fris d’ailleurs quand les moines bénédictins de Pessan décident d’établir un prieuré tout autour.
Le monument connut bien des dommages. Entre les seigneurs du coin qui mirent à la porte les moines qui l’occupaient, la bataille entre les clunisiens et les moines de Pessan pour mettre la main sur l’édifice, l’incendie causé par les Huguenots après avoir été restauré et redoré au XVI e siècle et les détériorations provoquée en 1793, la basilique aurait pu être abandonnée et mourir dans ses ruines.
Elle revoit le jour en 1880, rénovée, reconstruite, elle renait de ses cendres. Et il est aujourd’hui possible de pouvoir l’admirer...
La suite de la visite avec quelques explications architecturales, c'est pour dans quelques jours !
Article associé :
Balade pluvieuse à Bassoues !
16 octobre 2009
Bzzzzzit !
Photo ratée, ou presque : je voulais photographier un bourdon en train de butiner une jolie fleur alors que je me baladais aujourd'hui dans Saint-Blancard ...et de peur, il s'est envolé !
14 octobre 2009
Le Gers, aux petits bonheurs, Emile Savès
En sous-titre : « bouts rimés, strophes et autres ».
Tous les mois je vais à la bibliothèque d’Auch pour ramener mes emprunts et repartir avec d’autres livres. Mon rayon préféré est tout simplement celui des fonds gersois où je trouve souvent de nombreuses informations et idées pour alimenter ce blog. J’y trainais la semaine dernière et j’ai inspecté toutes les armoires, livre après livre, comme d’habitude. Mon index, qui dégageait chaque couverture d’un geste vif, s’arrêta quand mes yeux croisèrent un petit livre blanc avec pour titre « Le Gers, aux petits bonheurs, bouts rimés, strophes, et autres » d’Emile Savès. En le feuilletant, en lisant ces écrits, j’ai vu défiler des tas de paysages avec lesquels le Gers m’avait déjà éblouie plus d’une fois !
Je n’ai rien trouvé sur l’auteur. Hormis les deux lignes d’informations à son propos qui se trouvent sur la quatrième de couverture. C’est un gersois, né en Avril 1940 dans la belle Samatan. Il portait au départ le nom de Jean Claude Bagnéris … Né dans le Val de Saves, peut être a-t-il pris ce nom en l’honneur de sa terre natale ?
Quand je lis ses écrits, j’ai l’impression de lire des pensées spontanées, des pensées écrites momentanément, en voyant tel ou tel endroit, tel paysage, en mangeant tel type de plat, en rencontrant telle ou telle personne. L’auteur est amoureux du Gers, tout simplement et il s’émerveille à chaque pas qu’il y fait.
Alors j’ai choisi quelques passages qui m’ont rappelé certains paysages déjà croisés au cours de mes balades !
« mon château gascon aujourd’hui
c’est l’air de vivre à la campagne
dans l’art de ce temps qu’accompagne
un peu de monde qui nous suit » Extrait de mon château gascon
« Le ciel n’est jamais aussi beau
que dans le Gers, où il excelle
dans l’art de baisser un rideau
aux tons délicats d’aquarelle » Extrait de soleil couchant
« C’est la Carcassonne du Gers
[…]
ne manque plus que damoiselle
portant
beaux atours et fine dentelle
d’antan
si douce si jolie si tendre
aimant
sans nul doute un prince à tout prendre
charmant » Extrait de Larressingle
« sous son dôme étincelant,
le pic du Midi de Bigorre » Extrait de Les Pyrénées
En image, en mots, en rando, dans les assiettes, dans les légendes, partout le Gers est beau et je ne suis pas la seule à l'aimer !
13 octobre 2009
Votez pour une recette gersoise au tomacouli !
J'avais annoncé il y a quelques temps ma participation à un concours de cuisine organisé par Panzani : le but était de réaliser une recette originale contenant du Tomacouli! C'est le moment où vous intervnez : car les votes ont commencé depuis une bonne semaine déjà ! Je vous laisse aller découvrir toutes les recettes et surtout voter pour la mienne : Macaroni au confit de canard et Tomacouli !
http://www.tomacouli.grandjeu.com/fiche.php?idr=656&type=PLAT
12 octobre 2009
Balade à Pessan !
J’étais passée tellement de fois devant ce village en voiture, à chaque fois éblouie par l’ensemble architectural et attirée par la belle église que je voyais de la route. Je n’avais jamais eu le temps de m’arrêter, ou plutôt je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter. On a toujours quelque chose d’autre à faire !
Me trouvant sur Auch dimanche dernier, j’ai opté pour un petit détour par Pessan qui est de la route même, quand on arrive de Auch, très impressionnant !
Garée tout au bas du village je me suis d’abord attardée sur la belle tour porte sur laquelle je reviendrai ultérieurement. Puis j’ai pénétré dans le village : la ruelle qui m’accueillait était pleine d’ombres et de lumière…
Chaque recoin était intéressant à observer comme les lampadaires accrochés sur le coin de maisons aux volets bleus.
J’ai continué tout droit en direction de l’église, croisant sur mon chemin une bien belle bâtisse toute de colombages vêtues !
L’église m’ouvrait ses portes, je l’ai alors visité. Mais j’y reviendrai tout particulièrement dans un autre billet.
Ressortie de l’église j’ai aperçu la belle maison à colombages sous un autre angle.
J’ai ensuite tenté d’en faire le tour. J’ai découvert sur un mur extérieur le squelette d’un arc accolé là. Je l’ai traversé, me suis retournée, la belle maison était encore là !
J’ai réussi à m’infiltrer au pied de l’église, observant son grand clocher.
Je suis revenue vers l’entrée de l’église et j’ai pris la rue à gauche. Une rue décorée de tas de fleurs.
J’ai continué dans cette rue. Derrière moi la vue était fort agréable. Quel est donc ce grand bâtiment aux volets bleus accolé à l’église ?
Une fois en bas de la rue, j’ai continué sur la gauche, sur la route. Quand j’y passe en voiture j’aperçois toujours l’église fortifiée. C’était l’occasion de prendre le temps de contempler. J’ai d’abord croisé un recoin fleuri puis j’ai aperçu l’édifice qui surgissait par-dessus la verdure !
J’ai poursuivi dans le petit virage, apercevant encore l’église majestueuse et perçant ce beau ciel azur !
Sur la gauche encore, il y avait un petit renfoncement sur une botte verdoyante. Entre les arbres, une autre vue s’offrait à moi.
Je suis repartie vers le village. En face de moi, de l’autre côté de la route, j’ai trouvée jolie cette maison.
Je suis remontée vers l’église mais j’ai bifurqué à gauche dans une ruelle magnifique aux belles façades multicolores parsemées de briquettes et de colombages. Tiens cette rue s’appelle « La rue des colombages» ! Rien d’étonnant !
En redescendant vers la tour-porte j’ai été très agréablement surprise par une porte du même style.
Repartie vers la gauche, dans la rue Joseph Sentous, d’autres belles maisons et belles portes m’attendaient.
J’ai enfin rejoint la voiture en repassant sous la belle tour porte …
Une très belle balade, un très beau village à découvrir, à redécouvrir ! Mais j’ai encore pas mal de choses à vous montrer de Pessan, prochainement !
09 octobre 2009
La cathédrale d'Auch...
Vue de la colline derrière la gare ...
06 octobre 2009
Le château de Montégut
Je l’avais découvert d’un coup d’œil, alors que je roulais vers une zone industrielle et commerciale auscitaine. J’avais détourné mon chemin pour tenter de le voir de plus près. J’étais montée jusque dans le village, mais impossible de se balader autour et de l’autre côté de la colline, du bas de la route, on ne l’apercevait pas bien car il était enfoui dans les arbres.
Avant-hier, après une balade à Pessan, je suis venue jusque là, me disant qu’avec l’automne commençant les arbres ne le cacheraient peut être pas autant. J’ai donc pris une belle petite route campagnarde, puis à un moment, avant d’aller jusqu’à Montégut, j’ai bifurqué sur la droite, persuadée que sur le haut de la petite colline que je m’apprêtais à gravir au volant de ma petite voiture, j’allais apercevoir le château. Et j’avais raison, derrière un pan de colline blond, il surgissait, donnait même l’impression de faire partie de cette même colline alors qu’il est perché sur une colline un peu plus lointaine. Effet d’optique. Dommage pour les fils électriques.
J’ai fait demi-tour et je suis repartie sur la bonne route pour Montégut. De la petite route le château surgissait encore sur son rocher.
Ce château aurait été construit au XIII è siècle. C’était à l’époque un « Château gascon » typique avec un corps rectangulaire et deux tours carrées au nord. Il était la propriété de la famille des Polastron. Si on voit encore la silhouette rectangulaire, il n’y a plus qu’une tour.
Le château a vu défilé de nombreux propriétaires qui ont chacun apporté leurs modifications: le château a été agrandit, remanié. A partir de 1806, il est vendu à Me J.P Barada de Auch, le château appartient encore à cette famille qui a aménagé une belle terrasse en diminuant les bâtiments. Une balustrade entoure élégamment la terrasse qui fait surgir au nord et au sud, deux magnifiques échauguettes au toit piquant le ciel …























































































