30 septembre 2009
Balade à La Romieu un dimanche du patrimoine !
Quelques nouvelles photos La Romieu que je voulais faire découvrir à un ami. Je ne me lasse pas du site. Il y avait un marché aux potiers ce jour là pour mettre un peu plus de couleurs au village. Mais pour une fois, je me passerai de commentaire et je vais juste vous laisser vous balader en images.
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28 septembre 2009
L’Eglise de Mouchan : visite et histoire.
Début Juillet 2009, en allant de Vic Fezensac vers Condom je m’étais arrêté au bord de la route, à Mouchan, en apercevant une superbe croix en fer forgée. J’en ai donc pris quelques photos et en me retournant, j’avais pu admirer le panorama sur le village de Mouchan duquel surgissait une magnifique église romane fortifiée. Ni une ni deux, me fichant de l’heure qu’il était, j’ai filé droit vers l’édifice pour éventuellement le visiter.
Je découvre donc l’église et le village seule pour commencer. Des bâtiments tout en pierres et fleuris entouraient l’église. J’ai particulièrement apprécié ce grand clocher carré et sa belle abside.
Arrivée presque à l’entrée de l’église pour voir si je pouvais y pénétrer, une jeune fille m’accoste. « Vous pouvez entrer visiter si vous voulez ! ». Avec plaisir. J’entre donc et commence à visiter. Je trouve les vitraux jolis et une grande porte m’intrigue.
Quand soudain, et je pense que ça lui brûlait les lèvres mais qu’elle n’osait pas me le demander, elle dit doucement quelque chose que je ne comprends pas. Je la fais répéter, lui disant pour la détendre que parfois je suis dure de l’oreille. « Si vous voulez, pour 3 euros, je peux vous faire une visite guidée ». Je dis d’accord. On revient à l’entrée, elle me donne un ticket de visite et me précise que ça lui fait plaisir parce qu’elle ne connait pas encore bien son texte et que ça va lui permettre de se faire la main ! J’en suis ravie. La jeune fille, âgée d’à peine 18 ans, me semble-t-il m’emmène à l’extérieur une petite fiche cartonnée jaune à petits carreaux à la main.
Elle bafouille un peu. Elle veut s’appliquer, elle est touchante et a l’air tellement contente d’avoir un visiteur que je l’écoute avec grande attention. J’ai ainsi appris beaucoup de choses sur la petite église.
Dès l’Antiquité, les lieux étaient habités et même dès la préhistoire ! On a retrouvé sur place les traces d’une villa romaine qui appartenait à un certain Muscius (j’y reviendrai dans un article à caractère onomastique) mais également des souvenirs préhistoriques.
Edifiée au XI e siècle par des moines bénédictins, elle dépend, dès 1089, du prieuré clunisien de Saint-Orens d'Auch car elle est directement sur le chemin de Compostelle (appelé la via Podensis). On décide alors de la reconstruire pour qu’elle puisse accueillir comme il se doit les moines et un grand nombre de pèlerins. Cette transformation engendre également la transformation du village qui se fortifie de murailles et de fossés.
La guerre de Cent ans prend place. Le village se fortifie un peu plus, ajoutant à ses défenses des tours de guets, des remparts, des tours ponts, pour résister à l’ennemi. Mais le passage du Prince Noir (Edward Plantagenet) sera dévastateur pour le village de même qu’en 1569, les troupes de Montgomery détruisent le prieuré, le clocher et l’église.
Au XIX e siècle, même si Mouchan n’est plus sur la route de Compostelle en raison de la construction du Pont d’Artigue, l’église est restaurée. On remarque d’ailleurs très bien, en observant les murs, les différences de pierres et les limites de reconstructions.
Après un petit aperçu historique, nous avons continué la visite à l’extérieur pour arriver devant ce qui constituait l’entrée originelle de l’église : murée, probablement par sécurité, elle est magnifiquement constituée de trois arcs. La jeune guide m’a fait remarquer le squelette d’une petite porte carrée dans le mur. M’expliquant que le terrain à l’extérieur avait du remonter… même si à l’époque les gens était plus petit, il est certain que la terre avait englouti un peu du mur, puisque pour entrer dans l’église, on doit descendre des marches.
Nous nous sommes attardées ensuite sur les modillons, qui sont des éléments architecturaux destinés à soutenir une corniche et qui sont sculptés contrairement aux corbeaux et très présent dans l’architecture romane.
La demoiselle, prend un petit sourire sur le coin des lèvres. Elle me fait remarquer que certains d’entre eux ont une thématique érotique. Notamment avec celui qui représente l’intimité d’une dame, un autre qui représente un couple enlacé et un troisième qui met en scène un homme se donnant lui-même du plaisir. On a encore jamais trouvé la véritable symbolique et le but de ces représentations. Peut être est-ce pour montrer qu’à l’extérieur de l’église tout n’est que péché ? J’en doute. Il y a peut être bien une volonté éducative, après tout, cela fait partie des choses de la vie.
Nous voici devant l’abside et sa magnifique fenêtre arquée et son vitrail. Sur les côtés, deux colonnettes enlacées d’un serpent avec par-dessus deux chapiteaux représentant le feuillage et une corniche à billette.
La jeune fille me fait remarquer qu’on trouve sur les murs de cette abside et sur celui de l’absidiole, des marques de tacherons. Ce sont des signes géométriques qui étaient particuliers à chaque tailleur de pierre. Ils signaient la pierre de cette marque pour déterminer la quantité de travail qu’il avait abattu et recevoir en fonction de cela, son salaire.
Comme on n’en a pas trouvé dans les pierres de la tour, il parait évident que l’église avait été construite après la tour, tout autour. Cette tour carrée daterait de la fin du XI e siècle donc un peu avant la construction de l’église, évidemment, elle devint bien plus tard son clocher, mais elle avait à la base un rôle défensif comme toute belle tour carrée fortifiée qui se respecte.
Nous sommes alors rerentrées dans l’église, pour la visite rapide de l’intérieur. L’église est en forme de croix grecque. Nous nous sommes dirigées vers une statue gisant sur le mur du fond. Il s’agissait de Saint Austregisille, dit aussi Saint Austrégésile et également nommé Saint Austrille, qui est le saint patron de l’église et invoqué contre les maladies nerveuses. Il est également représenté sur l’un des vitraux.
Concernant , le reste de l’église, je ne me souviens plus de ce qui m’a été raconté, il me semble que c’était beaucoup de précisions architecturales, notamment concernant la voûte en berceau refaite en briques de plâtre en 1843, les chapiteaux sculptés et les angelots qui servaient à soutenir des statues.
En repartant vers la porte d’entrée, j’ai découvert des morceaux de fresques sur un bout du bâtiment relié à la tour.
Une visite très agréable donc, avec une guide très soucieuse de bien faire son travail ! Je suis sûre qu’à la fin de l’été elle devait maitriser parfaitement son texte ! De toutes manières je m’en fichais qu’elle lise ou non une fiche, l’important c’est qu’elle y mettait du cœur ! Si elle passe par hasard par ici, je la remercie de son énergie, sa gentillesse et sa gaieté !
27 septembre 2009
Chenille du matin ...

Vue dans l'herbe encore couverte de rosée, ce matin à 9h00...
26 septembre 2009
Passage éclair à Puycasquier.
Cela remonte au 10 Mai 2009. Une amie et moi, avons décidé vers 16h de partir à l’aventure sur les petites routes du Gers, alentours de Mirepoix. Quand elle a vu une direction « Puycasquier », elle a immédiatemment annoncé « Il parait que c’est joli » et moi de répondre « Allons vérifier ! ». Le temps n’était pas spécialement superbe, il fallait s’en contenter, et la visite fût rapide.
L’église nous a beaucoup intriguées. Le clocher est en briques rouges, rappelant le style toulousain et le corps de l’église en vieilles pierres. La Halle que nous avons pris plaisir à parcourir est directement accolée à l’église.
Autour de tout cela se suivent belles maisons à colombages et jolis façades et balcons fleuris.
Petite visite sympathique, qui demanderait à être refaite par beau temps…et un jour où les portes de l’église sont ouvertes !
25 septembre 2009
Près de Gimbrède ...
Croisé au hasard d'une petite route, le 21 Septembre 2009 alentour de 11h30 ...
23 septembre 2009
Visite du château de Flamarens !
Samedi, en revisitant la cathédrale d’Auch une énième fois –et je ne m’en lasse vraiment pas-, j’ai trouvé un petit prospectus listant les monuments à visiter un peu partout dans le Gers à l’occasion des journées du Patrimoine. Je suis tombée sur le château de Flamarens, château que j’avais vu lors d’une balade à Flamarens même, mi-juillet 2008. A ce moment là, pour des raisons de santé, le propriétaire avait suspendu momentanément les visites de la belle propriété, je n’avais pas donc pu entrer à l’intérieur. Le guide m’a rappelé que je n’avais pas pu entrer dans ce château et c’était l’occasion de m’y rendre. Pour en redécouvrir l'histoire, je vous invite à relire le billet que j'avais rédigé il y a un moment à ce sujet !
Départ 8h30 et arrivée 11h en bonne compagnie. Il faisait un temps gris, vacillant entre ciel très gris parsemé d’éclaircies, ciel orageux et pluie. Mais la chance nous a sourit puisqu’il ne pleuvait pratiquement pas une fois à Flamarens !
Arrivés devant la grille du château nous avons constaté que l’entrée était de 3 euros, il me semble que l’an dernier elle était de 6 euros, c’était surement réduit à l’occasion des journées du patrimoine. Ceci étant, comme je dis toujours, ça ne me dérange pas de payer une entrée, je sais qu’en général, l’argent est investi dans la rénovation des bâtiments et permet de conserver le beau patrimoine architectural gersois.
Nous avons donc franchi les grilles. J’étais toute excitée d’être dans le jardin du château, de pouvoir me retrouver au pied de la belle tour cylindrique crénelée. J’avais hâte d’entrer dans le château. Le propriétaire nous a accueillis chaleureusement. Je lui ai demandé si je pouvais prendre des photos. Il m’a répondu avec gentillesse : « Sans problème ! Vous savez, ce ne sont pas des objets d’origine, j’ai réaménagé le château avec des anciens objets trouvés dans des vides-greniers, peut être allez-vous être déçue ». Je savais que je ne serai pas déçue. En approchant l’escalier qui permettait de monter à l’étage, nous avons croisé le félin gardien du château.
Nous n’avons pas emprunté immédiatement les escaliers. Nous sommes entrés par une porte à droite qui menait dans un regroupement de plusieurs salles : cuisine, salle à manger avec entre autre table et chandeliers, four à pain, cheminée, ustensiles anciens.
Puis nous avons gravi les escaliers pour aller à l’étage. En découvrir la décoration de très bon goût, entre rustique et modernité. J’ai adoré !
A un moment, par un trou dans un mur, nous nous sommes amusés à prendre en photo la belle église qui surgit juste en face du château.
Un peu plus loin, nous avons découvert un dessin du château quand il avait encore son toit. En descendant l’escalier pour retourner à l’extérieur, j’ai entendu le propriétaire dire à quelqu’un qu’il lui faudrait 500 000 euros pour refaire la toiture…
Pour terminer la visite nous avons fureté dans le jardin au pied de la tour et tenté d’apercevoir l’un des flancs du château près duquel il était interdit de marcher en raison des chutes de pierres. Là, la tour paraissait encore plus imposante. Sur le haut du mur, une charmante petite fenêtre me plaisait beaucoup. Et dans le jardin, un bel arbre annonçait par la décoloration sporadique de quelques-unes de ses feuilles…
De l'autre côté, le chat du château se reposait dans l'herbe ...
21 septembre 2009
Un beau week-end du patrimoine !
Et oui, l'an dernier j'avais raté les journées du patrimoine ! Je me suis rattrapée cette année ! Je vous prépare donc quelques articles ... En attendant que j'ai le temps de vous les écrire, voici le déroulement de mes visites.
Samedi après-midi, visite commentée du Choeur de la cathédrale d'Auch.

Dimanche matin, visite du château de Flamarens
Le dimanche vers 15h00, passage à La Romieu où se déroulait un marché de Poterie. (Oui, j'en ai profité pour visiter une troisième fois la belle Collégiale ! )
Et enfin, un petit passage à l'Abbaye de Flaran pour voir les rénovations effectuées dans les chambres des moines !
19 septembre 2009
Balade à vélo d’Arrouède à Mont d’Astarac …
Le 7 Septembre il fait beau. Très beau. Quand je vois le temps qu’il fait aujourd’hui, grisonnant et pluvieux, je me dis que j’ai vraiment bien fait de partir à vélo ! Je devais passer voir une amie, puis partir encore une fois à l’aventure, en vélo !
Vers 18h en sortant de chez mon amie, j’ai pu apercevoir des paysages absolument magnifiques : l’infinité vallonée du Gers, les champs de tournesols déclinant, les collines verdoyantes.
En face de moi, j’apercevais au loin, le clocher de Mont d’Astarac. Avec l’ombre des montagnes à l’horizon.
En chemin j’ai croisé une belle propriété toute faite de colombage. Dans son jardin, un magnifique pigeonnier.
J’ai continué ma route, et au bout d’une montée, je me suis retournée, j’ai alors vu une jolie petite bâtisse, qui me semblait être une ancienne église ou une ancienne chapelle.
Je me rapprochais de plus en plus de Mont d’Astarac, le clocher surgissait derrière les champs de maïs.
C’est ensuite derrière un petit vignoble que le clocher apparu. Je n’ai pas tourné vers le village, j’ai repris la direction d’Arrouède.
Là j’ai croisé en chemin, un simple arbre, esseulé au bord de la route qui m’a totalement charmée.
Suivant le fil des collines toutes de vert vêtues, j’ai rejoins ma maison, bien satisfaite de ma balade !
Mes macaroni au confit de canard et Tomacouli participent au jeu concours Tomacouli !

L’avantage d’habiter à la campagne c’est qu’on a son propre potager et des légumes frais selon les saisons. Chez moi, en été, les tomates fraîches poussent à profusion ! Leur goût est unique et n’a rien à voir avec les fades tomates qu’on trouve dans le commerce ! Malheureusement la fin de la saison approche, les tomates du jardin se font rares et pour cuisiner mes pâtes à la sauce tomate et au confit de canard, c’est pas gagné !
Mais j’ai trouvé la solution pour ne plus avoir à pleurnicher parce qu’il n’y a pas de bonnes tomates du jardin cet hiver ! Le Tomacouli. Drôle de nom n’est-ce pas ? Le Tomacouli est un coulis de tomate de la marque Panzani qui est composé d’ingrédients sains : DES TOMATES ! Et pas n’importe quelles tomates, des tomates espagnoles, muries à point, gouteuse ! Un régal ! Et le Tomacouli c’est fait pour être utilisé à toutes les sauces : plats chauds, plats froids, apéro et pourquoi pas dessert ? Après tout, tant que c’est bon ! Vous voulez savoir comment est élaboré le Tomacouli ? Rendez-vous sur http://www.tomacouli.fr/tomates/exclusivite-tomacouli.php, vous saurez alors tout sur ce délicieux coulis 100% tomates fraiches, sans sucre ajouté et surtout sans conservateur !

Pour les gourmets gourmands qui aiment titiller leurs papilles, sachez qu’il existe plusieurs saveurs de Tomacouli : Naturel, à l’oignon et à l’échalotte, au basilic, à l’ail et aux fines herbes et enfin aux herbes de provence. De quoi mettre de la saveur dans vos plats de pâtes, vos soupes, vos pizza…
Et pour les amateurs de cuisine, Panzani organise un jeu concours autour dudit coulis 100% pures tomates, il suffit d’aller sur le site, d’y déposer une recette composée obligatoirement de Tomacouli, respectant les règles alimentaires de base (évitez d’y mettre des clous, vous pourriez vous casser une dent ! ) et qui n’est pas une copie d’une recette déjà parue dans un de vos magasines ou sur le net ! Soyez fous et créatifs et jetez vous sur vos ustensiles de cuisiner pour réaliser un super plat au Tomacouli !
Evidemment, j’y participe ! Bah oui ! Vous croyez quoi ? J’aime ça cuisiner moi ! Justement, je voulais faire des macaronis au confit de canard et à la sauce tomate ! Du coup j’ai testé avec le Tomacouli ! Et je suis très contente du résultat, la saveur de la tomate est vraiment authentique !
J’ai commencé donc par faire cuire mes pâtes, sinon j’aurais eu un sérieux problème ! Pendant qu’elles cuisaient, j’ai émietté des pilons de canard confit et je les ai passés au hachoir.
J’ai égoutté les pâtes, remises dans leur plat et j’ai mis par-dessus le hachis de confit de canard, deux cuillères à soupe de crème fraiche, du Tomacouli et des champignons ainsi qu'un cube de saveur en miettes !
L’idéal c’est d’y ajouter du fromage râpé ! Et ça ça fait un bon plat de pâtes bien gersois !
Bref, ma recette est en ligne et à partir du 1er Octobre vous allez pouvoir voter pour moi, et je compte sur vous, parce qu’il y a un relooking cuisine à gagner et ça m’intéresse ! Et puis je suis bonne joueuse, profitez en pour vous inscrire, proposer votre recette au Tomacouli, vous n’avez plus que jusqu’au 30 Septembre pour le faire !
18 septembre 2009
De la moelle osseuse gersoise pour sauver des vies !

Comme on est bien, dans notre belle campagne, quand on est en bonne santé, on profite de l’air pur, on rit, on s’extasie devant ces paysages. Tout le monde n’a pas la chance d’être en bonne santé, et partager sa bonne santé, ça serait bien non ? Ca colle bien, en tous cas, au côté généreux du gascon, même s’il est fichtrement têtu. Et si les gersois, les gascons, et les autres donnaient leur moelle osseuse pour sauver des vies ?
Le don de moelle osseuse, comme me l’a expliqué un ami, nécessite tout simplement de « de donner un peu de temps et de soi ». Nul besoin de donner régulièrement, il suffit juste d’accepter de faire partie du registre France Greffe moelle qui réunit actuellement 170 000 inscrits et qui, pour sauver plus de vie par la diversité génétique qu’il pourrait offrir, il faudrait qu’il y en ait plus de 250 000.
Si un malade a besoin rapidement d’une greffe de moelle osseuse et que personne dans son entourage n’est compatible à 100% avec lui, l’équipe médicale qui le prend en charge fait une recherche de donneur dans le registre national puis, faute de trouver, dans les registres des autres pays. Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous sur http://www.dondemoelleosseuse.fr/don-de-moelle-osseuse-de-a-a-z/

Chaque nouvelle inscription sur ce registre = une nouvelle chance de sauver un malade ! Et pour sensibiliser un maximum de personne, à l’occasion de la quatrième semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse qui se déroule du 14 au 20 Septembre, l’Agence de la Biomédecine a mis en place une belle campagne de sensibilisation : en se rendant sur le site, il s’agit de voter pour l’un des des 83 vidéos créées à cette occasion par les internautes. Celle qui récoltera le plus de votes recevra le prix du public. En attendant, il est possible de découvrir et visionner celle qui a remporté le prix du jury ?
La campagne espère recruter 17600 donneurs avant la fin 2009, parmi eux, combien de donneurs gascons généreux ?





































































